Poussière d’étoile de Linda Dasilva

Coucou, mon retour pour le 3e roman de Linda Dasilva

Résumé :

Trois femmes… Trois époques… Trois destins.
1890 — Je me prénomme Suzanne, vingt printemps tout juste, employée comme femme de chambre dans l’une des plus belles demeures de Ville-d’Avray pour le compte de la famille Delattre. Ma passion est la danse classique et mon rêve, devenir une grande danseuse. Aucune ombre ne devait assombrir mon destin, et pourtant…
1980 — Je suis Lise, la quarantaine, infirmière libérale, j’élève, avec l’aide de ma mère, mon fils Patrick. Je prends mon métier très à cœur. La vie ne m’a pas épargnée, je me suis faite à cette idée…
2020 — Je m’appelle Agnès, la trentaine, j’évolue dans le monde de la mode en tant que styliste. J’ai enfin trouvé l’amour, le VRAI, auprès de Mathieu, mais une apparition a bouleversé mon existence…
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus cher, elles vont vivre une aventure hors du commun.

Mon avis :

Lire un roman de Linda était pour moi indispensable, le 3e et comme j’aime beaucoup son écriture fluide, je n’ai pas pu m’en empêcher. Linda a eu l’adorable idée dont je la remercie de m’offrir son roman en sp et voilà ma chronique. Au fil des pages de ce roman, vous redécouvrez si vous connaissez déjà l’écriture agréable de l’auteure, sinon allez y vous ne serez pas déçu(e) !

1890 : suzanne de 20 ans est femme de chambre chez Mr et Mme Delattre et leur fille Rose, de très riche tanneurs propriétaire d’une magnifique demeure. Elle s’occupe du couple et de Rose, et est éperdument amoureuse de Pierre le jardinier mais….

1980 : Lise, infirmière à domicile, vit avec sa mère Madeleine, et son fils Patrick 12 ans. Elle a beaucoup de patients dont un couple qu’elle aime beaucoup. Un jour qu’elle est en visite-soins, elle leur demande à monter à l’étage dans l’une des chambres et fait une découverte.

2020 : Agnès, styliste de mode dans une grande maison de couture, a un coup de coeur pour une magnifique demeure à l’extérieur de Paris qui étonne ses amis. A la 2e visite, elle a une étrange vision dans une des pièces qui devait être la chambre à l’étage.

En continuant la lecture, nous découvrons qu’il y a peut-être un lien entre ces 3 femmes et surtout que cela serait la demeure devenue la propriété d’Agnès. Entre un super feel good avec une chouette pointe de suspense, l’enquête est menée d’une main de maître.

J’ai adoré ce roman que je conseille vivement soit en commandant auprès de notre chouette auteure (contactez-la sur sa page fbk …) vous aurez une dédicace mais si vous avez une liseuse, alors en format kindle ou kobo. Aucune excuse pour ne pas le lire.

Du soleil dans ma vie : Claire Bertin

Anne, sage-femme,trentenaire, célibataire, travaille à la maternité d’une clinique parisienne, et a une vie au rythme des gardes et des soirées passées avec Gaby, sa voisine de palier et et meilleure amie, réceptionniste de nuit dans un hôtel grand luxe parisien.

Un soir de novembre, elles discutent et souhaitent partir au soleil. Mais dans quel coin du globe vont-elles partir, au soleil ? une fois qu’elles ont choisi leur destination, elles attendent patiemment le jour J.

Un roman qui fait un bien énorme, entre moments de fous rires, des situations cocasses, j’ai adoré le 3e roman de Claire, offert en SP (service presse). Claire, est auteure d’une duologie (20 ans Tomes 1 et 2).

Au moment des remerciements, j’ai été très touchée de lire qu mon prénom et le nom de mon groupe étaient cités. Cela me fait très chaud au coeur.

J’ai fait lire ma chronique à une amie en vacances à la maison qui lui a donné envie de lire ce roman.

Je vous souhaite une très agréable lecture, vous allez adorer. Impossible de poser le livre.

Commandez-le sur Amazon (format kindle), et/ou broché. Vous pouvez également l’avoir auprès de l’auteur en broché avec une petite dédicace……..

A LIRE ABSOLUMENT PENDANT L’ETE.

Oh la la, mon tour à la trocante et voilà ce qui est tombé dans mon sac……….

Coucou, hier a.midi je devais faire quelques courses mais à côté du supermarché se trouvait « La Trocante », endroit ou vous pouvez dénicher beaucoup de choses (livres, CD, lave-linge, meubles, lits, canapés). Bon, vous avez deviné, 3 livres se sont retrouvés dans mon sac.

L’irrésistible histoire du café myrtille :

Ellen Branford, jeune et brillante avocate, mène une vie affairée à New York. Pour exaucer les dernières volontés de sa grand-mère, elle se rend à Beacon, minuscule ville côtière du Maine. Elle doit y retrouver l’amour de jeunesse de son aïeule et lui remettre une lettre. L’affaire d’une journée, pense-t-elle…

Mais rien ne va se passer comme prévu : à peine arrivée, Ellen tombe d’un ponton et manque de se noyer. La photo de son sauvetage par un certain Roy fait la une du journal local. Le destinataire de la lettre reste introuvable. Et le passé de sa grand-mère recèle ce qu’Ellen n’aurait jamais pu imaginer. Alors que son séjour se prolonge, la jeune femme se met à douter des choix qu’elle a faits jusqu’ici et qui lui semblaient si solides. A-t-elle vraiment la vie dont elle rêvait ?

L’ombre de la baleine de Camille Grebe

L’archipel de Stockholm vit des heures inquiétantes : des cadavres de jeunes hommes échouent sur ses côtes. Un tandem de flics est missionné : la jeune Malin, enceinte, et son supérieur Manfred, dont la fille est entre la vie et la mort. Les fausses pistes s’accumulent mais tout bascule le jour où la mère de Samuel signale sa disparition… Elle ne sait pas que son ado rebelle s’est trouvé une planque idéale sur une île désolée, embauché par la mystérieuse Rachel pour veiller su son fils Jonas, plongé dans un étrange coma.

Retournements incroyables, intrigues entrelacées, réflexion passionnante sur la fragilité de l’adolescence et de la filiation : Camille Grebe, la nouvelle dame du polar, réussit un tour de force.

Quand la pâtisserie s’en mêle Marylin Masson

Une très jolie comédie sucrée à déguster sans modération.

Eva se morfond profondément dans son job et se verrait bien devenir pâtissière, l’un des plus beaux métiers du monde. Elliott, pâtissier averti, guette lui aussi un changement de vie. Nos deux héros vont voir leur vie chamboulée, grâce à leur passion commune pour le langage des papilles. Sauront-ils surmonter leurs peurs et croire en leurs rêves ? A déguster sans modération !

Peut-être que vous aurez envie de vous les procurer avec ses couvertures qui donnent envie de se plonger dans ces lectures. Un peu de thriller parmi les romans.

Excellent dimanche et bonnes lectures.

Les enquêtes de Maud Delage de MB DUPUY (Tome 1)

Bonsoir à tous les lecteurs qui passeront sur le blog. J’aime lire les romans de MB DUPUY et comme j’avais beaucoup apprécié le roman « Lara : la rondes des soupçons 1 » paru en janvier ou février 2020 et chroniqué sur le blog. Je dois dire que l’auteure écrit plus vite que son ombre. J’apprécie plus les romans avec enquêtes policières ou pas romantiques « fleur bleue ».

Voilà que lors de ma dernière virée sur le site France Loisirs, je m’aperçois que les enquêtes de Maud Delage tomes 1 et 2 sont parus en poche. Je les commande de suite en même temps que certains dont vous prendrez connaissance si vous voyagez sur Le Temps d’un Livre. Pour l’aide : taper dans recherche, vous trouverez facilement.

Du sang sur la colline :

Maud Delage, inspectrice bretonne arrivée depuis peu dans la ville d’Angoulême, travaille avec Xavier et Irwan, devenus amis voir plus. Lors d’une promenade avec son chien, un homme fait une terrible découverte, un jeune couple découvert morts. Aussitôt, l’équipe de Maud arrive sur place. Que s’est-il passé ? Règlement de compte, affaire pas nette. Je ne peux pas en dire plus de crainte de spoiler l’histoire.

J’ai passé un très bon moment. Je vous conseille de la lire ainsi que la 2e que je chronique à la suite.

Un circuit explosif

Alain Chesnais, coureur automobile est un très riche industriel, possède une magnifique bugatti bleue. Il va courir comme tous les ans sur le circuit des Remparts à Angoulême. Maud, assiste à la préparation de la course, accompagnée de ses acolytes Xavier et Irwan.

Que va-t-il se passer ? Tout d’un coup, une explosion a lieu au niveau de la belle voiture… est-ce un attentat, un règlement de compte, pour le savoir, je vous laisse découvrir la suite de l’enquête bien menée par Maud.

Je continue ma lecture pour ma 3e enquête et je reviens sur le blog pour vous en parler. Je vous souhaite une très bonne lecture. Belle soirée.

Portrait d’auteure : Laur’El

Bonjour tout le monde, voilà une nouvelle auteure avec qui j’ai discuté un peu sur messenger. Je lui ai proposé de lui envoyer mon petit questionnaire auquel elle a répondu gentiment et positivement. Alors, suivez-moi, c’est par ici que ça se passe….

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Laur’El. Ma fille a arrêté de compter mes années lors de mon 40è anniversaire et ça me plait bien, donc, ça me fait 40 ans depuis 12 ans. J’écris des romances MM. A mes heures perdues, je suis commerçante indépendante.

Jusqu’à ce jour, j’ai auto publié trois nouvelles. La première, « La Saint-Valentin mouvementée, une romance contemporaine, est celle qui m’a fait me jeter à l’eau, sans rien connaître de l’édition.

Ensuite, à l’occasion d’Halloween 2019, j’ai auto-édité « Nuit magique, une romance fantastique ». J’avais envie de compléter cette histoire, alors fin janvier, Caramel & Chocolat est paru (le tome 1.5 de Nuit magique). Comme son nom l’indique, ce récit est plus doux, plus tendre. Enfin, Nuit d’été, le dernier tome de la série paraîtra le 25 juin.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai toujours aimé lire, mais écrire ne m’est venu, qu’à l’adolescence, j’étais lycéenne, à l’époque, mais je détaillerai à la question suivante.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

C’est une longue histoire qui commence avec l’adolescente mal dans sa peau que j’étais. J’écrivais déjà mes petites histoires dans mon coin, mais je n’en parlais à personne. Elles servaient surtout à m’inventer une autre vie. Mais c’est une professeure de français qui m’a donné envie d’écrire d’autres récits.

Le français a toujours été mon point fort. Cette enseignante nous faisait travailler sur des thèmes qui duraient plusieurs semaines. Par exemple, « la peine de mort en France », « le racisme » ou encore « la condition féminine de Napoléon 1er à nos jours ». Chaque thème se terminait par un récit que chacun des élèves devait écrire, je me souviens à peu près du sujet du dernier thème que j’ai cité : « Vous êtes une jeune mariée en 1810, racontez votre vie. Une de vos descendantes se marie en 1980, la veille de son mariage, elle lit votre récit. Qu’en pense-t-elle ? Comment réagit-elle ?

J’affectionne particulièrement cette partie du travail, nous avions la liberté d’écrire l’histoire que nous voulions, tout en y incluant la réalité du thème. Comme pour un roman où on se documente, en fait.

Je me suis prise au jeu, j’adorais créer des histoires de toutes pièces. C’est devenu un de mes loisirs préférés, ça me détend. Donc, j’écris depuis toutes ces années, même si la plupart de mes oeuvres resteront à jamais dans mes tiroirs.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Oui quelques-uns que j’ai rencontrés au Salon du livre de Mons. Avec quelques autres auteurs, Patrick Deletang, Naoli Roï, Micaela Barletta, Kim Chi Pho et Mariana, nous ne voulions pas faire notre premier salon seul, alors, nous avons réservé un stand ensemble. C’était très sympa.

Avec Kim, nous avons partagé une chambre et nous nous sommes tout de suite bien entendues. Son roman « Sista » est une merveille.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Une amie qui lisait mes histoires depuis toujours, elle n’arrêtait pas de me dire d’essayer de les faire publier. Mais j’hésitais, je manquais de confiance en moi.

Puis un jour, j’en ai eu marre d’hésiter, alors, je me suis lancée. J’ai auto-édité ma novella, Saint-Valentin mouvementée, et parallèlement, j’ai répondu à des appels de texte de maisons d’édition.

Une de mes nouvelles a été retenue, à condition que j’en fasse un roman. Celui-ci devrait paraître en octobre de cette année.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Les deux, mais pour l’édition traditionnelle, j’ai été très surprise qu’un de mes textes soit retenu aussi vite.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Jusqu’à présent, oui. Même si je ne m’attendais pas à ce que ça représente tant de travail de s’auto-éditer. Quand on y connait rien, comme c’était mon cas quand je me suis lancée, on imagine qu’il suffit d’écrire une histoire. On ne voit pas tout le reste, les relectures, les corrections, la mise en page, la couverture, la communication….Mais tout ça est très exaltant et enrichissant.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, j’étais tellement apeurée et émue que j’en ai eu une boule au ventre pendant toute la première semaine de parution. Et pour les autres, la peur est toujours là, c’est l’émotion commune à chaque nouvel ouvrage.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oh oui, j’en ai parlé partout où je pouvais, j’essayais de me faire connaître, ne pas en parler aurait été une erreur. D’ailleurs, tout ça est très récent, je suis toujours dans ce cas, j’essaie de communiquer au maximum.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Comme je l’ai dit dans ma présentation, jusqu’à présent, j’ai publié trois livres, et Nuit d’été, le tome 2 de Nuit magique paraîtra le 25 juin, on y retrouvera les personnages des deux premiers livres qui se feront un peu bousculer.

J’ai plusieurs projets en cours d’écriture, celui sur lequel je travaille actuellement ne sortira pas avant le début de l’année prochaine, je pense. Je veux prendre le temps de l’écrire et pour une fois être prête avant l’heure (parce qu’il faut le préciser, je suis toujours en retard. C’est une horreur avant chaque parution, je suis obligée de me presser pour terminer dans les temps toutes les présentations nécessaires à la publication, à la pub….)

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé au Salon du livre de Mons, en novembre dernier. J’ai adoré l’expérience, rencontrer les lecteurs est un plaisir plus intense que je ne l’imaginais. Ma première rencontre avec une lectrice lors de ce salon m’a vraiment émue et encore plus quand elle m’a offert un cadeau. Virginie restera particulière pour moi, parce qu’elle est la première et pour sa gentillesse.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Non, hormis le salon de Mons, je n’ai rien fait d’autre (le Covid a annulé les trois suivants qui auraient dû avoir lieu au printemps), mais ça viendra.

Je vous souhaite une agréable lecture. A bientôt pour un nouveau portrait d’auteur. N’hésitez pas à me contacter sur mon groupe (lien sur la page d’accueil).

P.S : je continue à faire les portraits d’auteurs, AE pour un premier temps pour les faire connaître, booster les ventes de leurs livres car il y a de nombreuses pépites et ne comprenant pas pourquoi les libraires s’acharnent à ne pas accepter ou se méfier.

Portrait d’auteure : Alex Kin

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Bonjour à tous et merci Manoue pour cette proposition d’interview. Je m’appelle Alex, j’ai 37 ans et je vis en Touraine avec mon mari et mes 3 enfants. Je suis l’auteure de 2 comédies romantiques auto-éditées : « Mon prince ne viendra pas (Tant pis, je ferais sans !) » publiée en juillet 2019, et « Notre échappée belle » parue en avril 2020.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Dès l’enfance ! D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours écrit.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Impossible de m’en souvenir ! Je crois que j’ai toujours eu ça en moi, c’est un besoin, impossible de me passer de l’écriture.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ? Si oui, lesquelles ?

Grâce aux réseaux sociaux, je suis en contact avec un certain nombre d’auteurs, mais je ne m’aventurerais pas à les citer tous, car la liste serait trop longue et j’aurais trop peur d’oublier quelqu’un ! Mais j’apprécie vraiment de faire partie de cette communauté d’auteurs. Je n’ai en revanche pas trop de contacts avec des éditeurs ou des librairies, à mon grand regret pour ces derniers !

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

J’en ai toujours eu envie, mais ce sont des amies qui m’ont encouragée à franchir le pas.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi l’auto-édition pour mes deux premiers romans. Je parle bien de choix, car l’auto-édition n’est pas seulement la voie de secours des auteurs refusés par les maisons d’édition comme le pensent encore beaucoup de personnes malheureusement. Cela peut être un choix délibéré pour garder sa liberté, ce qui est mon cas puisque j’ai décliné des propositions d’éditeurs. Mais j’aimerais bien aussi un jour éditer un roman avec une maison d’édition, pour voir comment cela peut se passer.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

D’abord de l’angoisse ! L’angoisse de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir fourni suffisamment d’efforts, que les lecteurs ne soient pas satisfaits du résultat. Et ensuite, du soulagement et de la joie quand j’ai commencé à recevoir de jolis retours de lectures. Publier un livre, c’est pire que les montagnes russes en terme d’émotion !

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Très satisfaite ! C’est le fruit d’un très long travail, chronophage et parfois rébarbatif quand on entre dans les détails de la correction et les nombreuses relectures, mais c’est une grande satisfaction d’aboutir à un manuscrit digne d’être présenté aux lecteurs.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

J’ai essayé d’en parler autant que possible. J’ai fait mon apparition progressive sur les réseaux sociaux à cette occasion, d’abord sur Facebook puis Instagram. J’ai également créér un site pour présenter mes romans et mes actualités littéraires.

J’en ai également parlé autour de moi, à ma famille, mes amis, mes collègues. J’ai essayé de ne pas trop les embêter avec ça mais j’étais tellement enthousiaste que je ne suis pas certaine d’être arrivé !

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

A ce jour, j’ai publié deux romans. Les suites de ces romans sont en cours d’écriture. La suite de « Notre échappée belle » est prévue à l’automne 2020, celle de « Mon prince ne viendra pas » au printemps 2021.

J’ai également un projet de roman historique, et un autre projet contemporain qui émerge en parallèle. j’aime avoir de nombreux projets en perspective, mêmes si il est toujours frustrant de ne pas avoir plus de temps pour les concrétiser rapidement.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je n’ai toujours pas participé à des concours, en revanche, j’ai déjà participé à des salons du livre et à des séances de dédicaces.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

J’adore aller à la rencontre des lecteurs, et c’est une énorme frustration d’avoir vécu l’annulation de toutes les rencontres prévues ce printemps à cause du Covid. J’attends avec impatience les prochains salons et séances de dédicaces prévus cet automne, en espérant que la situation sanitaire se sera améliorée à ce moment-là.

Rumeurs : Sébastien Théveny

coucou, le nouveau thriller de Sébastien Theveny paraît le vendredi 12 juin prochain, alors si vous connaissez sa plume d’auteur ou si vous souhaitez la découvrir : la seule solution c’est de l’acheter, soit auprès de l’auteur directement soit sur Amazon.

Résumé :

Quand les rumeurs tuent…
Rémi Bainville, écrivain en mal d’inspiration, s’installe dans un petit bourg proche de Deauville.
La découverte d’un drame vieux de cinq ans, la mort mystérieuse du jeune jockey Alban Gaillard, va lui insuffler l’espoir de vaincre enfin la page blanche.
Mais il apprendra qu’on ne déterre pas aussi impunément la mémoire des défunts, car les vivants ne l’entendent pas toujours de cette oreille…
Trahisons, faux-semblants, menaces, jeux de pouvoir et d’argent, rumeurs malsaines… un cocktail qui resurgit au galop alors que l’écrivain s’entête à découvrir la vérité sur la mort du jockey, cet Alban qui avait tout pour lui…
L’écrivain a-t-il le droit de dévoiler la sinistre vérité pour parvenir, enfin, à produire un best-seller ?

Moi, c’est sûr, je vais commander auprès de Sébastien soit en epub soit en version papier. C’est prévu, j’ai tous les romans. Fan moi oui un peu beaucoup.

Portrait d’auteur : Sébastien Theveny

Coucou, je voulais absolument faire le portrait d’un auteur qui m’a épaulée depuis la création de mes groupes, toujours présent lorsque j’avais besoin de parler, ne jamais laisser tomber. Pour le remercier, je suis ses écrits qui sont devenus géniaux, d’ailleurs une amie en a lu plusieurs, comme quoi, petite transmission de pensées où peut-être le lui en ai-je parlé lors de nos papotages téléphoniques.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Né en 1976 en Pays de Champagne, je pose mes valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette région d’adoption. De formation littéraire, j’occupe mon temps à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n’oubliant pas de m’adonner au tennis et au tennis de table : mens sana incorpore sano !

Après la publication de mon premier roman « Trouble Je », j’ai publié mon premier recueil de poèmes, écrits sur une période 14 ans, intitulé « En Vers… et contre tout ». J’ai eu la folie également de créer un « roman en alexandrins » : Vers…tige, qui suit la vie d’un homme de sa naissance à sa mort, au travers du prisme du désir et de son rapport aux femmes.

Un frère de Trop, mon premier thriller, a conquis plus de 36000 lecteurs en auto-édition, depuis sa parution en novembre 2017.

Il est publié aux Editions Michel Lafon en février 2019.

Trente secondes avant de mourir, mon nouveau thriller paru en juin 2018, dont l’action se déroule à New York, a quant à lui déjà séduit plus de 15000 lecteurs.

C’est au tour du Voisin d’en face, thriller psychologique paru en novembre 2019 de faire son chemin dans le coeur des lecteurs fidèles (15000 lecteurs).

Rumeurs, à paraître en juin 2020, sera mon sixième roman.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

Il me semble avoir commencé mes premiers petits textes à l’âge de treize ans, sur une machine à traitement de texte de ma tante, chez qui j’étais en vacances cet été-là. Des textes de deux ou trois pages tout a plus.

3/ Qu’est-ce- qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Tout simplement : le goût de lire ! J’ai depuis mon plus jeune âge aimé la lecture, découvrir des histoires, me laisser porter par les aventures des personnages de ma jeunesse, que ce soit sous forme de bande dessinée (Lucky Luke, Astérix, Spirou, Gaston Lagaffe, etc..) ou encore des premiers romans de jeunesse (Le Club des 5).

J’adorais également cet exercice tant redouté par nombre de mes copains de classe : la rédaction du samedi matin ! Pour moi, ce n’était pas du tout une corvée mais un véritable plaisir.

Alors tout a sans doute débuté comme cela….

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ? Si oui lesquelles ?

Bien entendu, à commencer par la grande communauté, qui est plus ou moins comme une grande famille, celle des auteurs auto-édités. Une communauté d’entraide, de partage, de camaraderie qui est à l’image de la liberté que nous recherchons dans notre activité indépendante.

J’ai aussi la chance d’avoir rencontré Marc Levy, une heure en tête-à-tête dans un salon de thé au pied de chez lui, à Greenwich Village, New-York. Un homme très agréable, timide et passionné. Depuis, nous échangeons quelques mails de temps en temps.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Si l’on parle de « Un frère de trop », mon premier roman auto-édité, cela s’est fait comme un pari sur l’avenir. On tente et on verra bien ! Après une première expérience chez un petit éditeur, qui n’avait malheureusement pas les moyens de me diffuser partout, j’ai fait le pari de l’AE. Pari payant puisque ce roman est devenu le titre auto-édité le plus vendu sur Amazon en 2018. Un vrai bonheur qui a lancé ma « carrière » d’auto-édité et qui m’a permis d’être repéré par les éditions Michel Lafon.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

A ce jour, je suis un auteur « hybride », avec un grand pied dans l’auto-édition et un plus petit en ME : Un frère de trop qui poursuit sa petite vie chez Lafon et Trouble Je (mon premier roman) désormais en version poche chez Red’Active, la petite maison d’édition d’une amie.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, c’est un sentiment unique, un peu comme la première fois avec une fille, vous voyez ?

Ensuite, lorsque Un frère de trop a été choisi par lafon, ce fût des bonds de joie puis une immense fierté de voir son roman sur les étals des librairies.

Enfin, à chaque nouvelle sortie, comme celle de RUMEURS le 12 juin 2020, c’est une nouvelle angoisse : va-t-il marcher ? Plaira-t-il aux lecteurs ? Pourrai-je en écrire un autre aussi bien ou mieux par la suite ? Jusqu’à quand vais-je tenir le cap ? A chaque nouveau roman, c’est un éternel recommencement.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Absolument !

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, j’opère toujours un lancement avec pas mal de communication pendant le premier week-end de sa sortie, notamment via les réseaux sociaux (ma page auteur, mon profil FB, les groupes de lecture FB comme le mien (c’est Sébastien qui le nomme).

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

6 romans à ce jour :

  1. Trouble Je (2016)
  2. Un frère de trop (2017)
  3. Trente secondes avant de mourir (2018)
  4. Huit minutes de soleil en plus (Finaliste Prix du Jury Plumes Francophones d’Amazon 2029/Lauréat Amazon Prime Vidéo 2020)
  5. Le voisin d’en face (2019)
  6. Rumeurs (2020)
Recueil de poèmes
2016
2017
2018
novembre 2019
2019
2020

3 recueils poétiques également, dont Vers…tige (un roman en 1300 alexandrins)

Et des projets encore plein la tête ! Je prévois un nouveau roman pour la fin 2020.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Très peu de concours car en tant qu’auto-édité, nous sommes rarement accueillis à participer à des sélections. Des séances de dédicaces, j’en fais en général 5 ou 6 par an mais cette année 2020 étant très particulière… Le prochain n’est prévu que fin septembre à Longperrier (77).

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Pour moi, c’est un moment que j’adore : le contact avec mes lecteurs. Entendre leurs remarques et critiques, en capter de nouveaux qui n’avaient jamais entendu parler de moi auparavant. A l’inverse des moments de grande solitude qu’est la période de l’écriture (bien que la compagnie de nos personnages soit assez agréable), les dédicaces permettent de partager sa passion avec le lectorat. C’est là le lien concret, physique, avec ces inconnus qui ne connaissaient de vous que vos mots…

Le nouveau roman de Lorraine Fouchet est chez moi

Bonjour tout le monde, depuis quelques années, j’ai découvert une auteure que je rencontre tous les ans avec un immense plaisir au salon du livre de Vannes et des fois à Quiberon. Elle est adorable, a plusieurs points communs, adore la Bretagne (île de Groix) où se déroulent la plupart de ses romans, où beaucoup du moins.

J’ai lu Entre ciel et Lou paru en 2016 et maintenant vous le trouvez en format poche ou pocket. Puis l’ayant beaucoup aimé, je l’ai offert à ma cousine Espagnole car ce dernier était traduit en espagnol. Un livre qui a beaucoup voyagé, il a fait un aller/retour. Je l’ai acheté en Espagne à Denia (dans une chouette librairie) et a été dédicacé par Lorraine avant de repartir à sa destinataire.

Puis d’autres romans sont parus bien sûr, et le petit dernier c’est « J’ai failli te manquer » paru le 4 juin 2020. Bien sûr, je l’ai acheté.

Photo prise dans mon jardin avec les magnifiques hortensias qui fleurissent.

Résumé :

Lise et Cerise n’ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D’ailleurs c’est simple, Lise voulait un garçon. A la mort d’Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s’invite dans l’équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d’inespérances retrouvailles.

Car il n’est jamais trop tard pour s’aimer….

Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est là, en embuscade, et lorsqu’elle s’engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées.
Lorraine Fouchet nous l’affirme, le bonheur est réservé à tout le monde.

Celui-ci fera partie de mes romans de l’été comme tous les ans. Un peu de romans, de polars, feel good et de thrillers.

Portrait d’auteur : Elisabeth Castrien/Bérénice Gastian

Hello, aujourd’hui, je reçois l’ITW de Bérénice Castrien.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Elisabeth Castrien Alias Bérénice Gastian, j’ai bientôt 57 ans, mariée depuis plus de 36 ans. Je suis la mère de cinq enfants (des jumelles de 32 ans, toutes les deux en couple, deux garçons de 22 et 20 ans et une petite dernière de 14 ans), je serai bientôt grand-mère. Je vis dans le département de l’Isère avec mon mari et nous sommes entourés de nos enfants, à une cinquantaine de kilomètres de Lyon.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Durant mon adolescence (12/13 ans), j’ai écrit un peu de poésie sur un cahier petit format, me laissant bercer par les mots, les rimes et les vers chatouillant mes oreilles et je me suis essayée dans le même temps, alors que j’étais en quatrième, à l’écriture d’un livre sur un grand cahier. Quelle fantaisie ! J’avais une envie si accrue de liberté et d’espace, que cette épopée débutait en Suède. Dans ce pays nordique, toute la famille que je m’étais inventée (7 membres comme la mienne) embarqua sur un paquebot pour le nouveau monde celui des Cow-boys et des Indiens. Les feuilles couvertes d’une écriture enfantine se remplissait aussi vite que mes doigts suivait le rythme de croisière. Il était débordant d’imagination et l’air marin m’accompagnait. Bien entendu ce roman dont l’histoire se tassa au bout de quelques semaines, tout au plus 2 ou 3 mois, accosta à New-York et mes 7 personnages poursuivirent leur chemin dans une caravane. L’Amérique étant si vaste, je voulais leur faire traverser le continent d’est en ouest. Pourtant cette famille continua son voyage en se passant de mes services. Ce roman inachevé s’en alla dans les oubliettes comme les quelques poèmes de mon enfance…

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

J’ai repris la plume pour de bon en août 2011 sous le pseudo de Bérénice Gastian, car le verbe « Etre lié à Devenir » me poussa à sortir ma grand-mère de l’ombre, en évoquant son parcours mémorable à partir de sa naissance en mai 1912 dans l’Aude. je ne savais pas où j’allais durant ma puissante inspiration avec cette plume sublime à la main et toutes mes lourdes valises. il en est ressorti un fleuve de vie où la lumière s’en vient d’hier où la résilience donne la main à l’espérance pendant quelques cent ans, de l’orée de la Grande Guerre emmenant à la Drôle de Guerre en passant par les Trente Glorieuses et chevauchant jusqu’à nos jours. Et je peux vous assurer que les « casseroles » et les lourdes valises (que je portais) étaient très lourdes et il fallait que je les pose grâce à l’écriture libératrice. En effet, si le premier volet sort ma grand-mère de l’ombre avec ses hauts-faits, le deuxième opus concerne ma propre petite enfance « Misérable » enchaînée à la Négritude Servitude. En effet, si ma maire est originaire du sud-ouest de la France par ses parents, mon père est Martiniquais et descendant d’esclaves dans les ravages de l’esclavage. Si « A l’ombre des peupliers » effleure la psychologie transgénérationnelle, « Loin sont les peupliers dans la chaleur du béton » plonge dedans formellement. J’emmène le lecteur dans un tourbillon d’émotions de plus en plus fortes et intenses, du Pays Cathare « au Rocher fleuri ». La Martinique de l’autre côté de l’océan et la région du Grand Est Lyonnais.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

J’ai rencontré quelques écrivaines comme Annie Breysse et Lucie Richard Noël… Je les ai vues et leur ai parlées lors d’un salon, celui de Dolomieu dans l’Isère pour la première fois et celui de Brassac dans le Tarn pour la deuxième. Je connais quelques maisons d’édition. La première, Les Editions Baudelaire (à compte d’auteur) puisque ceux sont ceux qui ont publié le premier tome de ma saga familiale romanesque et authentique aux accents historiques. A L’OMBRE DES PEUPLIERS en 2016. La 2e étant Le Lys Bleu (participatif) qui a publié mon 2nd roman LOIN SONT LES PEUPLIERS dans la chaleur du béton (partie 1) en 2019. Je suis en lien avec deux autres ME à qui j’ai adressé mon 3e livre (LOIN SONT LES PEUPLIERS (partie 2)), nombre 7 et L’arbre Monde. J’ai reçu de leur part un contrat. et je connais de nombreuses grandes librairies, Maison de la Presse, etc…. dans de nombreux départements de France, puisque j’ai eu le privilège de présenter mon 1er livre en Région Rhône-Alpes, en Occitanie, en PACA et Parisienne.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

A partir du moment où j’ai commencé à écrire sérieusement, je savais que je devrais passer par cette étape, sans connaître les mécanismes de l’édition, à compte d’auteur. participatives ou alternatives, à compte d’éditeur et l’auto-édition bien sûr.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Pour débuter, toute pleine d’espérance, j’ai adressé mon tapuscrit à quelques grosses maisons d’édition : Actes Sud, Gallimard, Albin Michel, Laffont et Belfond… Bien sûr j’ai été refoulée au bout de 2 ou 3 mois avec quelques gentilles lettres de la part de certaines , ce qui m’a poussée à continuer mes efforts et à corriger, ce qui m’a poussée à continuer et à corriger encore et encore. Je ne connaissais aucune petite maison d’édition à compte d’éditeur et aucune participative. Il a bien fallu me tourner vers le « compte d’auteur » car je ne me voyais pas rentrer dans le monde de l’auto-édition sans en connaître les rouages…

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

J’ai ressenti une joie indicible, même si j’ai dû casser ma tirelire, à la signature de mon contrat avec les Editions Baudelaire. A la publication de mon oeuvre, j’étais dans un contentement sans égal. Je les ai tous exposés sur la table de ma salle à manger. Ils sont partis en moins d’une demi-semaine. j’étais si fière du parcours héroïque de ma grand-mère et de sa médaille du Juste parmi les Nations mise en pleine lumière dans mes pages. Ses souvenirs étaient devenus les miens et j’avais transcendé tous les sentiments et toutes les émotions des personnages ayant réellement existé et l’entourant.

8/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Avant même que le manuscrit de ce premier roman, A l’ombre des peupliers, ne soit présenté aux ME, j’ai averti ma famille, mes amis, mes voisins et mes connaissances) que j’étais en phase d’inspiration et d’écriture d’un livre autobiographique, un peu comme si j’annonçais que j’attendais un enfant en fait. Alors oui, quand il a enfin été publié j’étais heureuse, radieuse. Je suis tout de même vite tombée de mon petit nuage, quand je me suis rendue compte que la promotion de mon oeuvre ne passerait que par moi seule. Heureuse que la distribution par Hachette proposée par Baudelaire était plus que correcte; Alors, j’ai retroussé mes manches et porté mon enfant littéraire de dédicaces et de salons en salons pendant 4 ans. De plus, j’ai rapidement ouvert un compte sur fbk pour me faire connaître en tant qu’auteure. L’aventure commençait pour de bon…

9/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Je n’ai pas vraiment publié plusieurs romans, mais un seul roman en plusieurs tomes et les deux premiers ont été publiés en 2016 et 2019, le troisième est en cours. Pour celui-ci, j’ai fait appel aux services d’une correctrice pro  » Emilie Malaquin » pour m’aider à gommer la plupart des coquilles et fautes en tout genre. Et ma foi, je n’en suis pas mécontente, au contraire, elle m’a fait un superbe travail. Et la nouvelle maison d’édition Nombre 7 a elle aussi joué le jeu sur la correction. Malheureusement, cette correction poussée n’a pas vraiment été réalisé par les deux premières ME sur mes deux livres précédents malgré leurs dires et leurs promesses. Dommage pour moi et pour eux aussi !

10/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Pour ce qui est de prix littéraires, j’ai effectivement présenté mon livre 1 à un prix au salon du livre de Vaugelas à Meximeux dans l’Ain en avril 2017 et aussi au salon du livre international de Mazamet en mai 2018. Lors de ce salon, j’ai eu la satisfaction de voir mon roman nominé et recevoir une gratification littéraire , modeste la récompense mais un petit prix quand même : « Un « Diplôme d’Honneur m’a été décerné pour le prix Roman Terroir ». La date de ce salon , dimanche 27 mai 2018, avait une signification particulière pour moi : Ma grand-mère, à qui je rendais hommage dans mes pages, est née le 27 mai 1912.

Alors oui, comme mentionné un peu plus haut, j’ai organisé d’innombrables séances de dédicaces dans toutes sortes de librairies grandes ou petites dans l’est et le sud ouest de la France, en Seine et Marne et dans les Bouches du Rhône. J’ai assisté à plusieurs salons du livre dans le Tarn, l’Ain, l’Isère….

11/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Avec ma première maison d’édition Baudelaire, j’attendais avec impatience ces invitations à des rencontres qui ne sont jamais venues. Avec la deuxième maison, Le Lys Bleu, j’ai eu la satisfaction d’une demande fin février 2020 de leur part, pour une séance de dédicaces à Cultura Bourgoin-Jallieu pour courant avril. Ma joie a été de courte durée. La rencontre n’a jamais eu lieu à cause du Covid-19 et du confinement… Tout s’est arrêté…

A part ces désagréments, j’espère que les ventes vont repartir à la hause et j’attends un beau retour sur mon 2e tome en deux parties, tout en sachant qu’il y a un tome 3 qui a d’ors et déjà le titre de :

L’ECHO DES PEUPLIERS en deux volumes et un tome 4 pour clôturer en beauté cette histoire familiale extraordinaire. : DANS LA LUMIERE DES PEUPLIERS…. peut-être ou LES PEUPLIERS SONT TOUJOURS LA….

Tout est écrit….

Une jolie saga familiale en 7 tomes, ça vous tente, ça sent bon la vanille, le sable chaud, la mer à 29°, le ciel bleu et les produits régionaux…tous pour lire les romans de cette auteure.

Excellentes lectures à vous qui venez lire tous mes articles….