Portrait d’auteure : Laur’El

Bonjour tout le monde, voilà une nouvelle auteure avec qui j’ai discuté un peu sur messenger. Je lui ai proposé de lui envoyer mon petit questionnaire auquel elle a répondu gentiment et positivement. Alors, suivez-moi, c’est par ici que ça se passe….

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Laur’El. Ma fille a arrêté de compter mes années lors de mon 40è anniversaire et ça me plait bien, donc, ça me fait 40 ans depuis 12 ans. J’écris des romances MM. A mes heures perdues, je suis commerçante indépendante.

Jusqu’à ce jour, j’ai auto publié trois nouvelles. La première, « La Saint-Valentin mouvementée, une romance contemporaine, est celle qui m’a fait me jeter à l’eau, sans rien connaître de l’édition.

Ensuite, à l’occasion d’Halloween 2019, j’ai auto-édité « Nuit magique, une romance fantastique ». J’avais envie de compléter cette histoire, alors fin janvier, Caramel & Chocolat est paru (le tome 1.5 de Nuit magique). Comme son nom l’indique, ce récit est plus doux, plus tendre. Enfin, Nuit d’été, le dernier tome de la série paraîtra le 25 juin.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai toujours aimé lire, mais écrire ne m’est venu, qu’à l’adolescence, j’étais lycéenne, à l’époque, mais je détaillerai à la question suivante.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

C’est une longue histoire qui commence avec l’adolescente mal dans sa peau que j’étais. J’écrivais déjà mes petites histoires dans mon coin, mais je n’en parlais à personne. Elles servaient surtout à m’inventer une autre vie. Mais c’est une professeure de français qui m’a donné envie d’écrire d’autres récits.

Le français a toujours été mon point fort. Cette enseignante nous faisait travailler sur des thèmes qui duraient plusieurs semaines. Par exemple, « la peine de mort en France », « le racisme » ou encore « la condition féminine de Napoléon 1er à nos jours ». Chaque thème se terminait par un récit que chacun des élèves devait écrire, je me souviens à peu près du sujet du dernier thème que j’ai cité : « Vous êtes une jeune mariée en 1810, racontez votre vie. Une de vos descendantes se marie en 1980, la veille de son mariage, elle lit votre récit. Qu’en pense-t-elle ? Comment réagit-elle ?

J’affectionne particulièrement cette partie du travail, nous avions la liberté d’écrire l’histoire que nous voulions, tout en y incluant la réalité du thème. Comme pour un roman où on se documente, en fait.

Je me suis prise au jeu, j’adorais créer des histoires de toutes pièces. C’est devenu un de mes loisirs préférés, ça me détend. Donc, j’écris depuis toutes ces années, même si la plupart de mes oeuvres resteront à jamais dans mes tiroirs.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Oui quelques-uns que j’ai rencontrés au Salon du livre de Mons. Avec quelques autres auteurs, Patrick Deletang, Naoli Roï, Micaela Barletta, Kim Chi Pho et Mariana, nous ne voulions pas faire notre premier salon seul, alors, nous avons réservé un stand ensemble. C’était très sympa.

Avec Kim, nous avons partagé une chambre et nous nous sommes tout de suite bien entendues. Son roman « Sista » est une merveille.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Une amie qui lisait mes histoires depuis toujours, elle n’arrêtait pas de me dire d’essayer de les faire publier. Mais j’hésitais, je manquais de confiance en moi.

Puis un jour, j’en ai eu marre d’hésiter, alors, je me suis lancée. J’ai auto-édité ma novella, Saint-Valentin mouvementée, et parallèlement, j’ai répondu à des appels de texte de maisons d’édition.

Une de mes nouvelles a été retenue, à condition que j’en fasse un roman. Celui-ci devrait paraître en octobre de cette année.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Les deux, mais pour l’édition traditionnelle, j’ai été très surprise qu’un de mes textes soit retenu aussi vite.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Jusqu’à présent, oui. Même si je ne m’attendais pas à ce que ça représente tant de travail de s’auto-éditer. Quand on y connait rien, comme c’était mon cas quand je me suis lancée, on imagine qu’il suffit d’écrire une histoire. On ne voit pas tout le reste, les relectures, les corrections, la mise en page, la couverture, la communication….Mais tout ça est très exaltant et enrichissant.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, j’étais tellement apeurée et émue que j’en ai eu une boule au ventre pendant toute la première semaine de parution. Et pour les autres, la peur est toujours là, c’est l’émotion commune à chaque nouvel ouvrage.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oh oui, j’en ai parlé partout où je pouvais, j’essayais de me faire connaître, ne pas en parler aurait été une erreur. D’ailleurs, tout ça est très récent, je suis toujours dans ce cas, j’essaie de communiquer au maximum.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Comme je l’ai dit dans ma présentation, jusqu’à présent, j’ai publié trois livres, et Nuit d’été, le tome 2 de Nuit magique paraîtra le 25 juin, on y retrouvera les personnages des deux premiers livres qui se feront un peu bousculer.

J’ai plusieurs projets en cours d’écriture, celui sur lequel je travaille actuellement ne sortira pas avant le début de l’année prochaine, je pense. Je veux prendre le temps de l’écrire et pour une fois être prête avant l’heure (parce qu’il faut le préciser, je suis toujours en retard. C’est une horreur avant chaque parution, je suis obligée de me presser pour terminer dans les temps toutes les présentations nécessaires à la publication, à la pub….)

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé au Salon du livre de Mons, en novembre dernier. J’ai adoré l’expérience, rencontrer les lecteurs est un plaisir plus intense que je ne l’imaginais. Ma première rencontre avec une lectrice lors de ce salon m’a vraiment émue et encore plus quand elle m’a offert un cadeau. Virginie restera particulière pour moi, parce qu’elle est la première et pour sa gentillesse.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Non, hormis le salon de Mons, je n’ai rien fait d’autre (le Covid a annulé les trois suivants qui auraient dû avoir lieu au printemps), mais ça viendra.

Je vous souhaite une agréable lecture. A bientôt pour un nouveau portrait d’auteur. N’hésitez pas à me contacter sur mon groupe (lien sur la page d’accueil).

P.S : je continue à faire les portraits d’auteurs, AE pour un premier temps pour les faire connaître, booster les ventes de leurs livres car il y a de nombreuses pépites et ne comprenant pas pourquoi les libraires s’acharnent à ne pas accepter ou se méfier.

Portrait d’auteur : Sébastien Theveny

Coucou, je voulais absolument faire le portrait d’un auteur qui m’a épaulée depuis la création de mes groupes, toujours présent lorsque j’avais besoin de parler, ne jamais laisser tomber. Pour le remercier, je suis ses écrits qui sont devenus géniaux, d’ailleurs une amie en a lu plusieurs, comme quoi, petite transmission de pensées où peut-être le lui en ai-je parlé lors de nos papotages téléphoniques.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Né en 1976 en Pays de Champagne, je pose mes valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette région d’adoption. De formation littéraire, j’occupe mon temps à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n’oubliant pas de m’adonner au tennis et au tennis de table : mens sana incorpore sano !

Après la publication de mon premier roman « Trouble Je », j’ai publié mon premier recueil de poèmes, écrits sur une période 14 ans, intitulé « En Vers… et contre tout ». J’ai eu la folie également de créer un « roman en alexandrins » : Vers…tige, qui suit la vie d’un homme de sa naissance à sa mort, au travers du prisme du désir et de son rapport aux femmes.

Un frère de Trop, mon premier thriller, a conquis plus de 36000 lecteurs en auto-édition, depuis sa parution en novembre 2017.

Il est publié aux Editions Michel Lafon en février 2019.

Trente secondes avant de mourir, mon nouveau thriller paru en juin 2018, dont l’action se déroule à New York, a quant à lui déjà séduit plus de 15000 lecteurs.

C’est au tour du Voisin d’en face, thriller psychologique paru en novembre 2019 de faire son chemin dans le coeur des lecteurs fidèles (15000 lecteurs).

Rumeurs, à paraître en juin 2020, sera mon sixième roman.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

Il me semble avoir commencé mes premiers petits textes à l’âge de treize ans, sur une machine à traitement de texte de ma tante, chez qui j’étais en vacances cet été-là. Des textes de deux ou trois pages tout a plus.

3/ Qu’est-ce- qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Tout simplement : le goût de lire ! J’ai depuis mon plus jeune âge aimé la lecture, découvrir des histoires, me laisser porter par les aventures des personnages de ma jeunesse, que ce soit sous forme de bande dessinée (Lucky Luke, Astérix, Spirou, Gaston Lagaffe, etc..) ou encore des premiers romans de jeunesse (Le Club des 5).

J’adorais également cet exercice tant redouté par nombre de mes copains de classe : la rédaction du samedi matin ! Pour moi, ce n’était pas du tout une corvée mais un véritable plaisir.

Alors tout a sans doute débuté comme cela….

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ? Si oui lesquelles ?

Bien entendu, à commencer par la grande communauté, qui est plus ou moins comme une grande famille, celle des auteurs auto-édités. Une communauté d’entraide, de partage, de camaraderie qui est à l’image de la liberté que nous recherchons dans notre activité indépendante.

J’ai aussi la chance d’avoir rencontré Marc Levy, une heure en tête-à-tête dans un salon de thé au pied de chez lui, à Greenwich Village, New-York. Un homme très agréable, timide et passionné. Depuis, nous échangeons quelques mails de temps en temps.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Si l’on parle de « Un frère de trop », mon premier roman auto-édité, cela s’est fait comme un pari sur l’avenir. On tente et on verra bien ! Après une première expérience chez un petit éditeur, qui n’avait malheureusement pas les moyens de me diffuser partout, j’ai fait le pari de l’AE. Pari payant puisque ce roman est devenu le titre auto-édité le plus vendu sur Amazon en 2018. Un vrai bonheur qui a lancé ma « carrière » d’auto-édité et qui m’a permis d’être repéré par les éditions Michel Lafon.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

A ce jour, je suis un auteur « hybride », avec un grand pied dans l’auto-édition et un plus petit en ME : Un frère de trop qui poursuit sa petite vie chez Lafon et Trouble Je (mon premier roman) désormais en version poche chez Red’Active, la petite maison d’édition d’une amie.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, c’est un sentiment unique, un peu comme la première fois avec une fille, vous voyez ?

Ensuite, lorsque Un frère de trop a été choisi par lafon, ce fût des bonds de joie puis une immense fierté de voir son roman sur les étals des librairies.

Enfin, à chaque nouvelle sortie, comme celle de RUMEURS le 12 juin 2020, c’est une nouvelle angoisse : va-t-il marcher ? Plaira-t-il aux lecteurs ? Pourrai-je en écrire un autre aussi bien ou mieux par la suite ? Jusqu’à quand vais-je tenir le cap ? A chaque nouveau roman, c’est un éternel recommencement.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Absolument !

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, j’opère toujours un lancement avec pas mal de communication pendant le premier week-end de sa sortie, notamment via les réseaux sociaux (ma page auteur, mon profil FB, les groupes de lecture FB comme le mien (c’est Sébastien qui le nomme).

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

6 romans à ce jour :

  1. Trouble Je (2016)
  2. Un frère de trop (2017)
  3. Trente secondes avant de mourir (2018)
  4. Huit minutes de soleil en plus (Finaliste Prix du Jury Plumes Francophones d’Amazon 2029/Lauréat Amazon Prime Vidéo 2020)
  5. Le voisin d’en face (2019)
  6. Rumeurs (2020)
Recueil de poèmes
2016
2017
2018
novembre 2019
2019
2020

3 recueils poétiques également, dont Vers…tige (un roman en 1300 alexandrins)

Et des projets encore plein la tête ! Je prévois un nouveau roman pour la fin 2020.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Très peu de concours car en tant qu’auto-édité, nous sommes rarement accueillis à participer à des sélections. Des séances de dédicaces, j’en fais en général 5 ou 6 par an mais cette année 2020 étant très particulière… Le prochain n’est prévu que fin septembre à Longperrier (77).

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Pour moi, c’est un moment que j’adore : le contact avec mes lecteurs. Entendre leurs remarques et critiques, en capter de nouveaux qui n’avaient jamais entendu parler de moi auparavant. A l’inverse des moments de grande solitude qu’est la période de l’écriture (bien que la compagnie de nos personnages soit assez agréable), les dédicaces permettent de partager sa passion avec le lectorat. C’est là le lien concret, physique, avec ces inconnus qui ne connaissaient de vous que vos mots…

Déchéance de Delphine et Cécile Friart

hello, un roman écrit à 4 mains que Caroline m’a envoyé en manuscrit. Bien sûr, impossible de dévoiler ma chronique avant la sortie du livre.

Depuis son plus jeune âge Ethan est confronté à des souvenirs d’enfance très douloureux. Bree son épouse l’empêche de sombrer en enfer mais le métier d’Ethan ne l’aide pas. Il est militaire et revient d’une mission difficile et émotionnellement
éprouvante.

Sera t’il capable de combattre encore une fois les démons qui le hantent ? Succombera-t-il à la tentation ?

Mon avis :

Dès les premières pages on ne peut plus s’arrêter. C’est un livre prenant où l’on découvre Ethan et ses pensées les plus sombres ainsi que Bree qui est sa lumière. on ressent pendant toute sa lecture, beaucoup d’émotion.

Livre refermé, on se languit de lire la suite.

Belle journée, et bonne lecture.

Portrait d’auteur : Florence Tholozan

Bonjour tout le monde, voici notre troisième auteure : Florence Tholozan.

Florence a accepté de me répondre à quelques petites questions. Voici ses réponses :

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Bonjour Manoue, je suis ravie de participer à la rubrique Portrait d’auteur. Merci beaucoup de m’avoir invitée. Je vis près de Montpellier, j’ai trois enfants et je suis enseignante. Mon premier roman, La Chinoise au tableau, est sorti en septembre 2019 aux Editions M+. Auparavant, alors qu’il était qu’un manuscrit, je l’ai envoyé aux Editions Charleston lors d’un appel de textes pour concourir au Prix du livre romantique 2019. La Chinoise au tableau a obtenu la troisième place. Seul le lauréat se voyant proposer un contrat d’édition, j’ai poursuivi ma recherche. Quelques mois plus tard, Marc Duteil me contactait. Je venais de rencontrer mon éditeur.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai toujours été passionnée par la lecture et l’écriture. Adolescente, j’écrivais des poèmes, des chansons pour mes copains musiciens, des articles de journal et même des scénarios de films amateurs. Etant de nature assez timide et émotive, j’étais bien plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral. Je préférais maîtriser ce moyen d’expression, surtout pour dire les choses les plus importantes. L’écrit permet de maîtriser ses émotions, de peser chaque mot, de pouvoir relire, modifier, laisser reposer pour y revenir et saisir sa pensée au plus près. Ecrire est aussi une évasion qui ouvre un monde imaginaire infini, une fenêtre dans la réalité. Ecrire me donne la possibilité d’être libre.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

La tutrice de mon mémoire de fin d’études, qui portait sur l’enseignement de la poésie, m’a conseillé d’écrire un roman un jour. Je n’ai jamais ensuite eu l’occasion d’y penser : je me suis lancée dans ma carrière, j’ai eu mes enfants et la vie a suivi son cours. Après la lecture d’un livre dont j’avais apprécié la composition, je me suis lancée. Un long dimanche de pluie, j’ai eu envie d’écrire la rencontre des personnages. La Chinoise du tableau venait de voir le jour.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

J’ai fait la connaissance de nombreux auteurs dans des salons du livre et des groupes littéraires. Il serait impossible de tous les citer. J’ai noué avec certains de belles relations d’amitié et d’entraide, notre passion commune nous rapprochant. J’ai dédicacé mon livre à l’espace culturel Leclerc St Aunès (34) et des séances de dédicaces sont prévues dans les librairies Sauramps Comédie et Siloe de Montpellier.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Les retours de mes premiers lecteurs m’ont encouragée à tenter ma chance. Même si écrire est une activité solitaire, le lecteur n’est jamais loin dans l’esprit de celui qui écrit. On écrit aussi pour transmettre, partager, enseigner, faire naître des émotions, raconter des histoires qui provoquent une certaine évasion.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai envoyé mon manuscrit à des maisons d’édition car j’avais besoin d’une reconnaissance professionnelle. Si je n’avais pas obtenu de réponse positive, je me serais tournée vers l’auto-édition.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Il y a plusieurs étapes. D’abord le coup de fil de Marc Duteil qui m’annonçait que mon manuscrit avait été retenu. Après qu’il ait raccroché, j’ai laissé exploser ma joie en dansant et riant comme une folle, dans le jardin ! Ensuite je n’ai pu retenir des larmes de bonheur à la réception du livre terminé. Le tenir entre mes mains a été un grand moment ! Puis j’ai ressenti une énorme euphorie doublée d’une immense fierté quand je l’ai découvert dans la plus grande librairie de Montpellier, le jour de sa sortie, aux côtés d’Amélie Nothomb et Guillaume Musso. Je vis un rêve éveillé !

8/ Etes-vous satisfaite de votre publication ?

Je suis très satisfaite du travail réalisé par mon éditeur. Je le remercie infiniment d’avoir cru en moi. La maison d’édition étant à taille humaine, nous travaillons main dans la main et prenons toutes les décisions ensemble. Cette partie de mon travail est passionnante. Des corrections à la conception de la couverture, en passant par la mise en page, tout est nouveau pour moi. Il s’agit d’un réel travail d’équipe.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, depuis le début, j’ai partagé les différentes étapes avec mes proches et sur les réseaux sociaux, ainsi que sur mon blog. Tout le monde étant derrière moi, cela fait chaud au coeur. Quel bonheur de partager cette belle aventure !

Voici les liens de mes différents réseaux sociaux et blog :

https://www.facebook.com/florencetholozan.auteur

http://florencetholozan.over-blog.com

M+Editions : https://mpluseditions.fr

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

La Chinoise au tableau est mon premier roman. Il n’y en a pas d’autres dans les tiroirs, à part quelques projets plus ou moins aboutis d’albums de littérature jeunesse que je ressortirais peut-être un jour, qui sait ? je commence à penser à l’écriture d’un second roman, tout en accompagnant ma Chinoise dans ses premiers pas vers ses lecteurs.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires , des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé au concours des Editions Charleston. J’ai dédicacé mon roman au Salon Paroles d’auteur(e)s de St Clément. J’ai participé au Salon du Livre de Vailhauquès (34) ainsi que les Beaux livres du Domaine de St Clément et au Salon du printemps de St Gély du Fesc (34). En librairie, j’ai dédicacé à l’Espace culturel Leclerc St Aunès (34) et à l’Espace culturel d’Intermarché St Gély du Fesc (34). Des séances de dédicaces prévues en librairies (Sauramps Comédie Montpellier et Siloe (Montpellier) ont été reportées en raison du confinement, ainsi qu’un salon à Palavas-les-flots (34).

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

C’est un grand bonheur de rencontrer les lecteurs et de faire la connaissance d’autres auteurs. Il règne une très bonne ambiance. J’ai eu la chance de dédicacer mon livre à la Maison des Proximités de Castelnau le Lez (34) qui jouxte l’école dans laquelle j’enseigne. j’ai pu dédicacer La Chinoise au tableau à mes anciens élèves et leurs parents. Je n’avais pas revu certains d’entre eux depuis près de dix ans. C’était très émouvant pour eux comme pour moi. Pendant le confinement un Salon du livre éphémère a été créé sur Facebook, il s’agit d’un groupe comprenant des auteurs et des lecteurs. L’occasion de riches échanges et de belles découvertes.

Florence, je te remercie d’avoir consacré de ton temps libre pour répondre à mon questionnaire qui nous permet de mieux te connaître.

Librairies sympas à visiter

Coucou, si vous êtes dans la région Bretagne, Morbihan, je vous laisse quelques liens de librairies dans lesquelles vous pourrez pousser la porte et y entrer pour être accueilli(s) chaleureusement. Il s’agit de :

L’archipel des mots à Vannes Avenue Marechal Leclerc : lien à droite mais le voici

https://librairie-larchipeldesmots.com/

Si vous vous promenez à Carnac et Quiberon, où que vous séjournez dans ces coins, entrez dans l’une voir les deux.

Les librairies de Port-Maria et l’Ancre de Miséricorde.

https://www.librairiesdeportmaria.fr/

Pour les livres d’occasion : j’ai trouvé plusieurs sites sympas,

Recyclivre : (action durable), on vient chercher vos livres et vous pouvez également les vendre et en acheter. Il y en a dans plusieurs villes des quatre coins de France. Une à Nantes, et d’autres ailleurs, cliquez https://www.recyclivre.com/

Livrenpoche/Hémisphères : elle se situe dans le Morbihan, mais rien n’empêche de les acheter (à partir de 20 € d’achat, les frais de port sont gratuits).

https://www.livrenpoche.com/

J’espère que cet article vous aura plus, si jamais vous avez des noms de vos librairies fétiches, merci de bien vouloir m’en faire part en cliquant sur contact (librairie indépendante pas une chaîne).

A très vite pour de nouvelles adresses de vos librairies préférées.

Manoue