Portrait d’auteure : Laur’El

Bonjour tout le monde, voilà une nouvelle auteure avec qui j’ai discuté un peu sur messenger. Je lui ai proposé de lui envoyer mon petit questionnaire auquel elle a répondu gentiment et positivement. Alors, suivez-moi, c’est par ici que ça se passe….

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Laur’El. Ma fille a arrêté de compter mes années lors de mon 40è anniversaire et ça me plait bien, donc, ça me fait 40 ans depuis 12 ans. J’écris des romances MM. A mes heures perdues, je suis commerçante indépendante.

Jusqu’à ce jour, j’ai auto publié trois nouvelles. La première, « La Saint-Valentin mouvementée, une romance contemporaine, est celle qui m’a fait me jeter à l’eau, sans rien connaître de l’édition.

Ensuite, à l’occasion d’Halloween 2019, j’ai auto-édité « Nuit magique, une romance fantastique ». J’avais envie de compléter cette histoire, alors fin janvier, Caramel & Chocolat est paru (le tome 1.5 de Nuit magique). Comme son nom l’indique, ce récit est plus doux, plus tendre. Enfin, Nuit d’été, le dernier tome de la série paraîtra le 25 juin.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai toujours aimé lire, mais écrire ne m’est venu, qu’à l’adolescence, j’étais lycéenne, à l’époque, mais je détaillerai à la question suivante.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

C’est une longue histoire qui commence avec l’adolescente mal dans sa peau que j’étais. J’écrivais déjà mes petites histoires dans mon coin, mais je n’en parlais à personne. Elles servaient surtout à m’inventer une autre vie. Mais c’est une professeure de français qui m’a donné envie d’écrire d’autres récits.

Le français a toujours été mon point fort. Cette enseignante nous faisait travailler sur des thèmes qui duraient plusieurs semaines. Par exemple, « la peine de mort en France », « le racisme » ou encore « la condition féminine de Napoléon 1er à nos jours ». Chaque thème se terminait par un récit que chacun des élèves devait écrire, je me souviens à peu près du sujet du dernier thème que j’ai cité : « Vous êtes une jeune mariée en 1810, racontez votre vie. Une de vos descendantes se marie en 1980, la veille de son mariage, elle lit votre récit. Qu’en pense-t-elle ? Comment réagit-elle ?

J’affectionne particulièrement cette partie du travail, nous avions la liberté d’écrire l’histoire que nous voulions, tout en y incluant la réalité du thème. Comme pour un roman où on se documente, en fait.

Je me suis prise au jeu, j’adorais créer des histoires de toutes pièces. C’est devenu un de mes loisirs préférés, ça me détend. Donc, j’écris depuis toutes ces années, même si la plupart de mes oeuvres resteront à jamais dans mes tiroirs.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Oui quelques-uns que j’ai rencontrés au Salon du livre de Mons. Avec quelques autres auteurs, Patrick Deletang, Naoli Roï, Micaela Barletta, Kim Chi Pho et Mariana, nous ne voulions pas faire notre premier salon seul, alors, nous avons réservé un stand ensemble. C’était très sympa.

Avec Kim, nous avons partagé une chambre et nous nous sommes tout de suite bien entendues. Son roman « Sista » est une merveille.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Une amie qui lisait mes histoires depuis toujours, elle n’arrêtait pas de me dire d’essayer de les faire publier. Mais j’hésitais, je manquais de confiance en moi.

Puis un jour, j’en ai eu marre d’hésiter, alors, je me suis lancée. J’ai auto-édité ma novella, Saint-Valentin mouvementée, et parallèlement, j’ai répondu à des appels de texte de maisons d’édition.

Une de mes nouvelles a été retenue, à condition que j’en fasse un roman. Celui-ci devrait paraître en octobre de cette année.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Les deux, mais pour l’édition traditionnelle, j’ai été très surprise qu’un de mes textes soit retenu aussi vite.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Jusqu’à présent, oui. Même si je ne m’attendais pas à ce que ça représente tant de travail de s’auto-éditer. Quand on y connait rien, comme c’était mon cas quand je me suis lancée, on imagine qu’il suffit d’écrire une histoire. On ne voit pas tout le reste, les relectures, les corrections, la mise en page, la couverture, la communication….Mais tout ça est très exaltant et enrichissant.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, j’étais tellement apeurée et émue que j’en ai eu une boule au ventre pendant toute la première semaine de parution. Et pour les autres, la peur est toujours là, c’est l’émotion commune à chaque nouvel ouvrage.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oh oui, j’en ai parlé partout où je pouvais, j’essayais de me faire connaître, ne pas en parler aurait été une erreur. D’ailleurs, tout ça est très récent, je suis toujours dans ce cas, j’essaie de communiquer au maximum.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Comme je l’ai dit dans ma présentation, jusqu’à présent, j’ai publié trois livres, et Nuit d’été, le tome 2 de Nuit magique paraîtra le 25 juin, on y retrouvera les personnages des deux premiers livres qui se feront un peu bousculer.

J’ai plusieurs projets en cours d’écriture, celui sur lequel je travaille actuellement ne sortira pas avant le début de l’année prochaine, je pense. Je veux prendre le temps de l’écrire et pour une fois être prête avant l’heure (parce qu’il faut le préciser, je suis toujours en retard. C’est une horreur avant chaque parution, je suis obligée de me presser pour terminer dans les temps toutes les présentations nécessaires à la publication, à la pub….)

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé au Salon du livre de Mons, en novembre dernier. J’ai adoré l’expérience, rencontrer les lecteurs est un plaisir plus intense que je ne l’imaginais. Ma première rencontre avec une lectrice lors de ce salon m’a vraiment émue et encore plus quand elle m’a offert un cadeau. Virginie restera particulière pour moi, parce qu’elle est la première et pour sa gentillesse.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Non, hormis le salon de Mons, je n’ai rien fait d’autre (le Covid a annulé les trois suivants qui auraient dû avoir lieu au printemps), mais ça viendra.

Je vous souhaite une agréable lecture. A bientôt pour un nouveau portrait d’auteur. N’hésitez pas à me contacter sur mon groupe (lien sur la page d’accueil).

P.S : je continue à faire les portraits d’auteurs, AE pour un premier temps pour les faire connaître, booster les ventes de leurs livres car il y a de nombreuses pépites et ne comprenant pas pourquoi les libraires s’acharnent à ne pas accepter ou se méfier.

Portrait d’auteure : Alex Kin

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Bonjour à tous et merci Manoue pour cette proposition d’interview. Je m’appelle Alex, j’ai 37 ans et je vis en Touraine avec mon mari et mes 3 enfants. Je suis l’auteure de 2 comédies romantiques auto-éditées : « Mon prince ne viendra pas (Tant pis, je ferais sans !) » publiée en juillet 2019, et « Notre échappée belle » parue en avril 2020.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

Dès l’enfance ! D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours écrit.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Impossible de m’en souvenir ! Je crois que j’ai toujours eu ça en moi, c’est un besoin, impossible de me passer de l’écriture.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ? Si oui, lesquelles ?

Grâce aux réseaux sociaux, je suis en contact avec un certain nombre d’auteurs, mais je ne m’aventurerais pas à les citer tous, car la liste serait trop longue et j’aurais trop peur d’oublier quelqu’un ! Mais j’apprécie vraiment de faire partie de cette communauté d’auteurs. Je n’ai en revanche pas trop de contacts avec des éditeurs ou des librairies, à mon grand regret pour ces derniers !

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

J’en ai toujours eu envie, mais ce sont des amies qui m’ont encouragée à franchir le pas.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi l’auto-édition pour mes deux premiers romans. Je parle bien de choix, car l’auto-édition n’est pas seulement la voie de secours des auteurs refusés par les maisons d’édition comme le pensent encore beaucoup de personnes malheureusement. Cela peut être un choix délibéré pour garder sa liberté, ce qui est mon cas puisque j’ai décliné des propositions d’éditeurs. Mais j’aimerais bien aussi un jour éditer un roman avec une maison d’édition, pour voir comment cela peut se passer.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

D’abord de l’angoisse ! L’angoisse de ne pas être à la hauteur, de ne pas avoir fourni suffisamment d’efforts, que les lecteurs ne soient pas satisfaits du résultat. Et ensuite, du soulagement et de la joie quand j’ai commencé à recevoir de jolis retours de lectures. Publier un livre, c’est pire que les montagnes russes en terme d’émotion !

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Très satisfaite ! C’est le fruit d’un très long travail, chronophage et parfois rébarbatif quand on entre dans les détails de la correction et les nombreuses relectures, mais c’est une grande satisfaction d’aboutir à un manuscrit digne d’être présenté aux lecteurs.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

J’ai essayé d’en parler autant que possible. J’ai fait mon apparition progressive sur les réseaux sociaux à cette occasion, d’abord sur Facebook puis Instagram. J’ai également créér un site pour présenter mes romans et mes actualités littéraires.

J’en ai également parlé autour de moi, à ma famille, mes amis, mes collègues. J’ai essayé de ne pas trop les embêter avec ça mais j’étais tellement enthousiaste que je ne suis pas certaine d’être arrivé !

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

A ce jour, j’ai publié deux romans. Les suites de ces romans sont en cours d’écriture. La suite de « Notre échappée belle » est prévue à l’automne 2020, celle de « Mon prince ne viendra pas » au printemps 2021.

J’ai également un projet de roman historique, et un autre projet contemporain qui émerge en parallèle. j’aime avoir de nombreux projets en perspective, mêmes si il est toujours frustrant de ne pas avoir plus de temps pour les concrétiser rapidement.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Je n’ai toujours pas participé à des concours, en revanche, j’ai déjà participé à des salons du livre et à des séances de dédicaces.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

J’adore aller à la rencontre des lecteurs, et c’est une énorme frustration d’avoir vécu l’annulation de toutes les rencontres prévues ce printemps à cause du Covid. J’attends avec impatience les prochains salons et séances de dédicaces prévus cet automne, en espérant que la situation sanitaire se sera améliorée à ce moment-là.

Portrait d’auteur : Sébastien Theveny

Coucou, je voulais absolument faire le portrait d’un auteur qui m’a épaulée depuis la création de mes groupes, toujours présent lorsque j’avais besoin de parler, ne jamais laisser tomber. Pour le remercier, je suis ses écrits qui sont devenus géniaux, d’ailleurs une amie en a lu plusieurs, comme quoi, petite transmission de pensées où peut-être le lui en ai-je parlé lors de nos papotages téléphoniques.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Né en 1976 en Pays de Champagne, je pose mes valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette région d’adoption. De formation littéraire, j’occupe mon temps à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n’oubliant pas de m’adonner au tennis et au tennis de table : mens sana incorpore sano !

Après la publication de mon premier roman « Trouble Je », j’ai publié mon premier recueil de poèmes, écrits sur une période 14 ans, intitulé « En Vers… et contre tout ». J’ai eu la folie également de créer un « roman en alexandrins » : Vers…tige, qui suit la vie d’un homme de sa naissance à sa mort, au travers du prisme du désir et de son rapport aux femmes.

Un frère de Trop, mon premier thriller, a conquis plus de 36000 lecteurs en auto-édition, depuis sa parution en novembre 2017.

Il est publié aux Editions Michel Lafon en février 2019.

Trente secondes avant de mourir, mon nouveau thriller paru en juin 2018, dont l’action se déroule à New York, a quant à lui déjà séduit plus de 15000 lecteurs.

C’est au tour du Voisin d’en face, thriller psychologique paru en novembre 2019 de faire son chemin dans le coeur des lecteurs fidèles (15000 lecteurs).

Rumeurs, à paraître en juin 2020, sera mon sixième roman.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

Il me semble avoir commencé mes premiers petits textes à l’âge de treize ans, sur une machine à traitement de texte de ma tante, chez qui j’étais en vacances cet été-là. Des textes de deux ou trois pages tout a plus.

3/ Qu’est-ce- qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Tout simplement : le goût de lire ! J’ai depuis mon plus jeune âge aimé la lecture, découvrir des histoires, me laisser porter par les aventures des personnages de ma jeunesse, que ce soit sous forme de bande dessinée (Lucky Luke, Astérix, Spirou, Gaston Lagaffe, etc..) ou encore des premiers romans de jeunesse (Le Club des 5).

J’adorais également cet exercice tant redouté par nombre de mes copains de classe : la rédaction du samedi matin ! Pour moi, ce n’était pas du tout une corvée mais un véritable plaisir.

Alors tout a sans doute débuté comme cela….

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ? Si oui lesquelles ?

Bien entendu, à commencer par la grande communauté, qui est plus ou moins comme une grande famille, celle des auteurs auto-édités. Une communauté d’entraide, de partage, de camaraderie qui est à l’image de la liberté que nous recherchons dans notre activité indépendante.

J’ai aussi la chance d’avoir rencontré Marc Levy, une heure en tête-à-tête dans un salon de thé au pied de chez lui, à Greenwich Village, New-York. Un homme très agréable, timide et passionné. Depuis, nous échangeons quelques mails de temps en temps.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Si l’on parle de « Un frère de trop », mon premier roman auto-édité, cela s’est fait comme un pari sur l’avenir. On tente et on verra bien ! Après une première expérience chez un petit éditeur, qui n’avait malheureusement pas les moyens de me diffuser partout, j’ai fait le pari de l’AE. Pari payant puisque ce roman est devenu le titre auto-édité le plus vendu sur Amazon en 2018. Un vrai bonheur qui a lancé ma « carrière » d’auto-édité et qui m’a permis d’être repéré par les éditions Michel Lafon.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

A ce jour, je suis un auteur « hybride », avec un grand pied dans l’auto-édition et un plus petit en ME : Un frère de trop qui poursuit sa petite vie chez Lafon et Trouble Je (mon premier roman) désormais en version poche chez Red’Active, la petite maison d’édition d’une amie.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, c’est un sentiment unique, un peu comme la première fois avec une fille, vous voyez ?

Ensuite, lorsque Un frère de trop a été choisi par lafon, ce fût des bonds de joie puis une immense fierté de voir son roman sur les étals des librairies.

Enfin, à chaque nouvelle sortie, comme celle de RUMEURS le 12 juin 2020, c’est une nouvelle angoisse : va-t-il marcher ? Plaira-t-il aux lecteurs ? Pourrai-je en écrire un autre aussi bien ou mieux par la suite ? Jusqu’à quand vais-je tenir le cap ? A chaque nouveau roman, c’est un éternel recommencement.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Absolument !

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, j’opère toujours un lancement avec pas mal de communication pendant le premier week-end de sa sortie, notamment via les réseaux sociaux (ma page auteur, mon profil FB, les groupes de lecture FB comme le mien (c’est Sébastien qui le nomme).

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

6 romans à ce jour :

  1. Trouble Je (2016)
  2. Un frère de trop (2017)
  3. Trente secondes avant de mourir (2018)
  4. Huit minutes de soleil en plus (Finaliste Prix du Jury Plumes Francophones d’Amazon 2029/Lauréat Amazon Prime Vidéo 2020)
  5. Le voisin d’en face (2019)
  6. Rumeurs (2020)
Recueil de poèmes
2016
2017
2018
novembre 2019
2019
2020

3 recueils poétiques également, dont Vers…tige (un roman en 1300 alexandrins)

Et des projets encore plein la tête ! Je prévois un nouveau roman pour la fin 2020.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Très peu de concours car en tant qu’auto-édité, nous sommes rarement accueillis à participer à des sélections. Des séances de dédicaces, j’en fais en général 5 ou 6 par an mais cette année 2020 étant très particulière… Le prochain n’est prévu que fin septembre à Longperrier (77).

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Pour moi, c’est un moment que j’adore : le contact avec mes lecteurs. Entendre leurs remarques et critiques, en capter de nouveaux qui n’avaient jamais entendu parler de moi auparavant. A l’inverse des moments de grande solitude qu’est la période de l’écriture (bien que la compagnie de nos personnages soit assez agréable), les dédicaces permettent de partager sa passion avec le lectorat. C’est là le lien concret, physique, avec ces inconnus qui ne connaissaient de vous que vos mots…

Portrait d’auteure : Florence Jouniaux

Bonjour tout le monde, aujourd’hui, j’ai eu de pouvoir interviwer Florence Journiaux . Voici les réponses :

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

De nature optimiste, je suis maman de 3 grands enfants, professeure de lettres classiques, passionnée de littérature, mais aussi de musique (chorale et chant lyrique, mais j’aime aussi le hard rock) et de danse.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

J’ai commencé voilà douze ans mon premier roman, une nuit. En fait, j’ai toujours aimé écrire, avec mon métier d’enseignante de lettres.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Je n’ai pas eu envie d’écriture c’est l’écriture qui est venue à moi. Je ne pensais pas écrire, quand, plusieurs soirs de suite, un même début de chapitre m’a trotté dans la tête. Je me suis relevée en pleine nuit, les mots, les phrases venant tout seuls…Et je n’ai plus arrêté depuis.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Je connais beaucoup d’autres écrivains (du moins par leurs livres et/ou virtuellement, grâce à Facebook notamment), des maisons d’édition connues et moins connues (il y en a tellement) ! Je citerais Bragelonne, Nouvelles Plumes, Le Lys Bleu, Xo et M+.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Avant même d’avoir terminé ma première trilogie, je voulais un avoir en main un « produit fini » pour le plaisir et le faire lire à ma famille et mes amis.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi de publier chez Publibook dans un premier temps, puis Amazon, parce que c’était pratique. Récemment M+ a publié mon premier historique, La Stèle sacrée. Mais je garde Amazon pour mes autres romans pour l’instant, et surtout pour le numérique : je trouve que les tarifs des ME sont prohibitifs pour les e-books. J’attends donc de voir….

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Une immense fierté d’avoir réussi à finaliser mon projet, et la certitude que je n’arrêterai plus jamais d’écrire.

8/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

En 2009, je n’étais pas encore sur les réseaux sociaux, mais j’ai fait deux ou trois interviews dans les journaux, des séances de dédicaces dans ma ville, participé à des salons (dont celui de Genève), parlé à mes collègues profs et à ma famille. J’ai aussi adhéré à la Société des Auteurs Savoyards : nous faisons un printemps du livre chaque année.

9/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

J’ai publié 13 romans de genres variés (fantasy, histoire, fantastique, SF et thriller) et un recueil de poésie. Je viens de publier mon deuxième thriller « Poupée blonde » et je suis en train d’écrire mon troisième roman historique. J’envisage aussi mon troisième thriller.

10/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Oui pour les trois.

11/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Oui, surtout pour mes premiers romans. C’est souvent sympathique de rencontrer des lecteurs, parfois frustrant, quand les gens passent sans vous regarder.

Florence nous propose différents genres de livres….

Portrait d’auteure : Thalie Perrot

Bonjour, nous sommes dimanche aujourd’hui et c’est au tour de Thalie Perrot de répondre à mon petit ITW.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Thalie Perrot, Thalie étant le surnom affectueux que me donnent mes proches. J’ai 47 ans et je suis l’heureuse auteure d’un roman sorti le 24 février dernier. Passionnée de romances historiques et en particulier de celles qui se déroulent au XIXè siècle, j’ai décidé de me faire rêver en écrivant une histoire telle que j’en rêvais. Je suis également une méditative, une complentative que le monde de la spiritualité captive. J’aime les univers un peu celtiques et les héros qui ont des valeurs humaines et de coeur. Et j’aime aussi que les histoires se finissent bien.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ?

Mon envie d’écrire a commencé par la lecture. j’ai eu la chance d’avoir une maman qui, malgré le peu de moyens financiers, nous a toujours appris à aimer les livres. J’adorais recevoir des livres d’elle. Vers l’âge de 12/13 ans je profitais en cachette des lectures Harlequin de maman. Puis à 15 ans, j’ai commencé l’écriture de mon roman actuel. J’avais écrit 5 chapitres et j’avais laissé tomber. J’ai toujours adoré écrire. Une amie m’a challengé pour écrire la suite je devais avoir une trentaine d’années et puis finalement il a attendu encore quelques années avant de paraître.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

C’était l’envie de devenir une romancière quand j’avais 15 ans, cela me faisait rêver. Aujourd’hui, mon envie d’écrire vient de mon envie de partager et puis aussi cette capacité de voir combien notre esprit nous permet de rêver et de nous amener à décrire des sentiments si intenses sous forme de mots.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

J’ai une amie qui écrit qui s’appelle Lola T Auteur, qui m’a guidée vers la bonne maison d’édition. Lola est extrêmement talentueuse et elle a eu la grande gentillesse de me pousser à envoyer qui sans elle serait resté encore un peu dans les tiroirs.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

J’avais auto-édité ce roman en 2013, ça m’avait servi de but pour ne pas sombrer à l’heure où j’avais été très malade et que je n’avais plus grand-chose dans ma vie. Et puis, en 2019, comme je l’ai dit plus haut finalement c’est mon amie Lola T qui m’a dit « oses ! Tu ne risques rien d’envoyer ton roman. » Elle avait bien raison. Merci Laurence.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? Auto-édition ou maison d’édition ?

A l’époque où j’ai écrit le livre, je n’avais pas d’ordinateur, pas d’internet, juste une machine à écrire. Et je me souviens que je rêvais d’être publiée par les deux seules maisons d’édition que j’adorais à l’époque et qui étaient Harlequin avec leurs Historiques ou J’ai lu avec leurs Aventures et Passion. Harlequin, à l’époque publiait que des auteurs américains ou anglophones et J’ai lu m’a renvoyé mon manuscrit avec un non catégorique. J’ai donc cessé de rêver pendant un long moment. Puis, j’ai auto-édité mon roman mais pas pour le diffuser, juste pour moi et pour quelques amies proches.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre roman a été publié ?

Si je n’avais qu’un seul mot pour résumer je dirais EUPHORIE. J’étais si heureuse et si fière d’avoir atteint ce privilège de voir mon roman et d’imaginer qu’il serait lu par d’autres. Et j’avais terriblement hâte de savoir ce que les autres en avaient pensé.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Oui je suis satisfaite de ma publication. J’ai un attachement particulier à ce premier roman et j’aime le relire. Je suis toujours aussi émue et heureuse de le redécouvrir comme lectrice quand je le lis. Donc oui je suis heureuse de ma publication et même j’ose le dire assez fière.

9/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Rires ! Je crois que si j’avais pu avoir un mégaphone je l’aurais crié au monde entier ! Oui j’en ai parlé à tous, je voulais tellement que ce soit un succès. Et curieusement ça n’a pas suscité la joie des autres que j’imaginais. Finalement, avec le recul, je peux dire que l’auteur se sent seul face à son excitation extrême. J’avais un groupe d’amis très proches qui eux m’ont vraiment soutenue et qui ont été au taquet, pré-commandant mon roman. Je les remercie et je leur dis : Je vous aime fort !

10/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Non, c’est le premier et le seul roman édité. Mais l’adrénaline ressentie en publiant le premier et le retour des lectrices enthousiaste m’a vraiment donné envie de laisser vivre un des personnages secondaires, de mon roman. Et j’ai commencé à l’écrire, je suis remplie d’espoir sur ce qu’il va devenir. J’ai déjà en tête le 3e opus également.

11/ Avez-vous écrit plusieurs romans ? avez-vous des projets en cours ?

Non pas encore, je devais me rendre à Brest pour mon premier salon mais tout a été annulé. J’espère avoir la chance un jour de rencontrer en face à face des lectrices et avoir la joie de converser avec elles.

12/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces ou des salons ?

Non plus mais si quelqu’un a envie de m’inviter qu’il n’hésite pas à se manifester.

Portrait d’auteur : Jack-Laurent Amar

Voilà, aujourd’hui c’est mercredi et c’est Jack-Laurent que j’ai interviewé, voici les réponses à mon petit questionnaire :

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis marié, père de deux garçons et musiciens à mes heures. Je joue du piano, un peu de guitare et bien évidemment j’aime lire, sans être pour autant un grand lecteur. Je suis également passionné par les chiens, j’en ai deux avec lesquels j’aime pratiquer de nombreuses activités sportives.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)3/

A 16 ans, j’ai commencé par rédiger les textes des chansons que je compose, (Une autre passion)…. On peut donc dire que la musique m’a guidé vers la littérature. Concernant les romans, j’ai débuté il y a quatre ans seulement, mais j’adore ça ! L’écriture est une façon de m’évader.

Pour certains, rédiger une dissertation de trois pages est une véritable torture. Pour ma part, j’aime m’enfuir dans un monde que j’imagine de A à Z, avec l’espoir que les lecteurs me suivront dans mes rêveries…

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Concernant les éditeurs, si je connaissais des personnes travaillant dans des grandes maisons, je les contacterais pour obtenir le contrat de mes rêves… si tant est que mes romans le méritent…. (Rires)

Il m’arrive bien sûr de rencontrer d’autres écrivains durant les salons. C’est d’ailleurs un exercice que j’apprécie particulièrement. Rencontrer les lecteurs me procure toujours une grande joie.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Honnêtement, le hasard. J’avais rédigé mon premier roman pour laisser une trace à mes enfants. Puis, j’ai décidé de le poster, sans doute pour me mettre à l’épreuve et connaître l’avis des passionnés de lecture.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Mes deux premiers romans ont été édités nationalement. Concernant mon dernier ouvrage pour lequel j’ai changé de style, mon éditeur a eu peur q’en écartant de mon domaine de prédilection, mes lecteurs ne s’y retrouvent pas. A croire qu’il n’existe des cases dans lesquelles on enferme les auteurs. J’ai donc décidé d’auto-éditer ce dernier ouvrage. Advienne que pourra….

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Le roman vient tout juste de paraître. Je vous en dirais un peu plus dans quelques mois….

9/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Voir le fruit d’une année de travail qui se matérialise est tout simplement jubilatoire ; et tenir mon roman entre mes mains m’a procuré, comme vous pouvez l’imaginer, une immense joie.

10/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page aueur fbk, blog perso, site perso, groupes facebook, famille, amis).

Oui. Lorsque l’on est un petit auteur, il est important de faire le plus de publicité possible pour que les lecteurs entendent parler un peu de nous. Sans une grande Maison d’édition, il n’y a pas de publicité et par voie de conséquence, il est très difficile d’être lu. Les réseaux ont une grande importance, les groupes de lecture, les bloggeurs, font un travail extraordinaire.

Si tout va bien, je dois participer à une émission de télévision, mais pour cela, il faudra attendre le déconfinement…. je reviendrais vous en parler si les choses se concrétisent.

11/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Trois pour le moment…. Je me demande encore comment j’ai fait !

« L’ombre et sa lumière » mon premier roman. Un polar qui s’appuie sur une histoire d’amour. Les lecteurs l’ont affectueusement nommé « POLANCE ».

« Les méandres du mal » est un thriller, avec je l’espère tout ce qui le caractérise….

« Jusqu’où va l’amour » lui, se classe en littérature Française.

Je travaille sur un roman noir, très différent encore une fois de mes précédents ouvrages. Pour tout vous dire, j’ai toujours trois ou quatre idées de livres en tête, mais le plus difficile est de les faire vivre sur le papier. Le doute est un partenaire avec lequel il me faut composer.

12/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Comme je vous l’ai indiqué plus haut, les salons et les dédicaces sont un exercice que j’apprécie particulièrement. Mon dernier roman « Jusqu’où va l’amour » a été quant à lui finaliste du grand prix « Femme actuelle ». Une belle expérience.

P.S : j’ai lu « Jusqu’où va l’amour » et je vous le conseille vivement. N’hésitez pas à le lire, moi j’ai adoré.

Portrait d’auteur : Carl Pineau

Bonjour à tous, nous sommes dimanche et aujourd’hui, j’ai interviewer Carl Pineau, voici les réponses que j’ai pu avoir.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis né à Nantes, j’ai commencé à fréquenter la vie nocturne dans les années 80. A 19 ans, une discothèque m’a embauché pour animer les soirées. Les lieux cultes nantais sont devenus mon univers. A 21 ans, j’ai quitté le monde de la nuit et repris mes études en commerce international puis en marketing. Nantes est ma ville de coeur. Pourtant, en 2009, ma femme et moi avons décidé d’aller voir le monde avec nos deux garçons. Nous nous sommes d’abord fixés à Québec, où nous sommes restés six ans.

Depuis 2015, nous habitons en Thaïlande, et je continue à écrire.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…) 3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

J’ai toujours eu envie d’écrire. Enfant, je rédigeais des poèmes. Après le baccalauréat, il m’a fallu gagner ma vie, mais j’ai gardé ce rêve, comme un vague objectif. Pendant des années, j’ai travaillé avec cette idée en tête de pouvoir un jour me consacrer à l’écriture. Vers quarante ans, j’ai commencé par un recueil de Poésie, Le Silence Pèlerin, qui a obtenu le premier prix de l’Académie de Nantes et de Loire-Atlantique. Comme le projet de « découvrir le monde » s’inscrivait dans un objectif partagé avec mon épouse, nous avons lié voyages et écriture. Arrivé à Québec, j’ai suivi une formation en création littéraire à l’université Laval, et c’est là que j’ai entamé la rédaction de l’Arménien, mon premier roman.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Oui, l’auto-édition m’a permis de rencontrer d’autres auteurs, nous échangeons régulièrement, il y a aussi des éditions Lajouanie. Depuis 2017, je fais souvent des dédicaces pour soutenir mes romans, ce qui m’a donné la chance de faire de belles rencontres avec des lecteurs, des bloggeurs et de nombreux libraires.

5/ Comment vous êtes-vous venu l’idée de publier votre oeuvre ?

L’idée d’écrire et d’avoir un jour des lecteurs a toujours été indissociable. Bien sûr, j’ai peur de confronter mes textes aux regards des lecteurs, mais je crois que j’ai besoin de ce partage, que mes personnages puissent vivre dans l’imaginaire d’autres que moi.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Mes premiers manuscrits avaient été beaucoup refusés, sans doute étaient-ils moins aboutis. Lorsque j’ai achevé l’Arménien, je me suis lancé en auto-édition. Il a obtenu le prix des auteurs inconnus. Très vite, Jean-Charles Lajouanie a accepté Le Sicilien, et finalement décidé de rééditer L’Arménien.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ? 8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

C’est toujours une grande émotion, mélange de fierté du travail accompli mélangé à un peu de tristesse d’avoir quitté les personnages.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

J’ai beaucoup soutenu mes romans et je continue sur les réseaux et auprès des libraires. Je ne crois pas qu’un auteur puisse s’en dispenser. Et puis j’aime aller à la rencontre des lecteurs, après avoir passé autant de temps seul à écrire.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture, (futur proche ou lointain) ?

Le Nantais, le dernier de la trilogie des Nuits nantaises va paraître en juin, aux Editions Lajouanie. Trois intrigues indépendantes couvrant les décennies 80, 90 et 2000, avec le même enquêteur qui évolue et se dévoile au fil des histoires.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

L’Arménien a obtenu le prix des auteurs inconnus en 2017, Le Sicilien vient de recevoir le Prix Polar Découverte des Petits mots des Libraires, ces deux prix m’ont beaucoup touchés. Ils ont été une chance de faire de belles rencontres avec des bloggueurs et des lecteurs.

12/ Quel a été votre ressenti lors des séances de dédicaces ?

Je participe à de nombreuses dédicaces l’été, ce sont de belles journées d’échanges avec les libraires et des lecteurs, une occasion aussi de parler de nos coups de coeur littéraires.

Je remercie Carl d’avoir consacré un moment à répondre aux petites questions. Il nous a dévoilé un peu sa personnalité. J’ai eu l’occasion de le rencontrer en juin 2019 lors d’une escapade nantaise pour moi. Des amies m’avaient demandé de leur prendre son polar ce que j’ai fait et expédié aux personnes concernées. Une l’a reçu en cadeau (grâce à la complicité de la soeur d’Eléonore), et pour une amie que j’aimerais tant rencontrer (Audrey).

Il sort le 5 juin et j’espère le trouver très rapidement lors de l’une de mes escapades livresques !!!! j’aurais la collection complète……. YOUPI

Portrait d’une auteure : Claire Bertin

Nous sommes mercredi et c’est au tour de Claire Bertin de répondre à mon ITW. Claire que j’ai eu la chance de rencontrer entourée de ses petits doux qui sont aussi adorables que leur maman.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Claire, j’ai 35 ans et je suis mariée et heureuse maman de trois enfants de 11, 9 et 6 ans. Nous vivons à quelques kilomètres de Rennes. J’aime beaucoup lire (comme, je pense, tous les auteurs !) mais j’ai beaucoup de mal à le faire quand je suis plongée dans l’écriture d’un roman. Je ne peux pas passer une journée sans écouter de la musique et j’aime créer de différentes manières (dessin, bijoux, loisirs créatifs….).

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ?

J’ai commencé à écrire des romans il y a 3 ans. Avant, j’étais bavarde à l’écrit mais c’était plus dans le cadre épistolaire ou scolaire. Je choisissais toujours les dissertations au lycée, j’ai toujours eu plein de choses à dire ! Pour les romans, ça a commencé un peu par hasard, un besoin, au détour d’un échange avec mes meilleures amies, de coucher nos aventures sur papier. Puis, elles se sont prises au jeu, moi aussi et on est passées de la réalité à la fiction en ajoutant des personnages et des situations pour créér une histoire. C’est comme ça que ma duologie, 20 ans….est née !

3/ Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

L’envie de faire plaisir à mes lecteurs en leur permettant de s’évader du quotidien. J’aime partager toutes les histoires qui naissent dans ma tête à travers chaque roman et savoir que je fais rire ceux qui me lisent, que mes mots leur font du bien, c’est juste un bonheur et une fierté indéfinissables !

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

Je suis en contact avec beaucoup d’auteurs qui au fil des choses, sont devenus des amis pour certains. Et beaucoup de chroniqueuses aussi. Le monde de l’auto-édition est tout petit et contrairement aux idées reçues, je trouve qu’on évolue dans un univers bienveillant dans lequel chacun a sa place et évolue grâce, aussi au soutien des autres. Je suis également en contact avec quelques éditeurs.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Après des mois de travail et d’encouragements des proches qui suivaient les aventures de mes héroïnes au gré des chapitres que je leur envoyais régulièrement, j’ai eu envie de tester mon roman où j’ai compris que n’importe qui allait pouvoir découvrir l’histoire écrite avec tout mon coeur. L’angoisse que l’on trouve ma plume nulle et mon histoire inintéressante m’a fait peur mais dans la vie, il faut savoir se mettre en danger. Et finalement, mes romans plaisent et ma confiance en moi grandit tranquillement !

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? Auto-édition ou maison d’édition ?

J’avoue avoir tenté, au tout début, d’envoyer la première version de mon manuscrit à de grosses maisons d’édition. C’est suite à ces refus que j’ai retravaillé mon roman et que je suis passée en auto-édition. Avec le recul, je comprends ces quelques refus. Mon roman n’était pas prêt, ne serait-ce » que d’un point de vue formel. Je pense qu’il n’a pas dû passer le stade du coup d’oeil à la présentation. Mais je ne regrette pas, c’est comme ça qu’on apprend, et désormais, je fais très attention, justement, à la présentation et à la mise en page.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre roman a été publié ?

Une immense fierté et une impression de lâcher mon bébé vers sa propre vie. Je l’ai créé et façonné pendant des mois, j’ai ri, pleuré pendant des jours et des nuits, et, le jour de sa sortie, il était prêt à aller enrichir de nouvelles bibliothèques. On ne va pas se mentir, il y a aussi eu l’inquiétude qu’il ne plaise pas. C’est un morceau de mon âme qu’on offre aux lecteurs dans un roman, on espère qu’ils vont l’aimer et en prendre soin !

8/ Etes-vous satisfaite de votre publication ?

Oui, à l’instant où les livres sortent, j’en suis satisfaite. Mais je me connais, si je les relis, je vais encore vouloir modifier plein de choses, changer et retravailler des passages. J’ai évolué en trois ans, ma plume également. mais je ne veux pas renier la jeune auteure que j’étais et donc oui, je suis satisfaite de mon travail. Il correspond à ce que j’ai envie de partager au moment de la parution des livres.

9/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Oui, pas le choix ! En auto-édition, il faut tout faire soi-même. Et qui de mieux que l’auteur pour parler de la parution de son roman ? J’étais stressée mais il fallait passer par là et assumer ce rôle tout neuf d’auteure. J’ai également transmis mon roman en service presse à de nombreuses chroniqueuses qui m’ont accordé leur confiance et ont donc, par leurs retours enthousiastes, contribué largement à la promotion de mes romans.

10/ Avez-vous écrit plusieurs romans ? avez-vous des projets en cours ?

J’ai, à ce jour, écrit trois romans. Les deux tomes de 20 ans….., Du soleil sur ma vie (finaliste du concours Fyctia) et actuellement, je travaille sur mon quatrième roman.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces ou des salons ?

Oui, les trois ! J’ai participé, il y a quelques mois à un énorme concours, celui du prix télé-loisirs du roman de l’été, sur la plateforme Fyctia. J’ai eu l’immense joie d’être finaliste et de terminer les phases de qualifications en première position avec plus de 36 000 vues et 10 200 likes et partages. Un truc énormissime mais qui met énormément de pression. Les résultats seront divulgués dans quelques semaines. Pour les salons et les séances de dédicaces, oui, c’est un jeu auquel tout auteur doit se plier. Et je dois bien avouer que ça fait partie de ce que je préfère dans ce métier. J’aime tellement rencontrer mes lecteurs et parler de mes livres. C’est un peu intimidant au début mais j’en ressors toujours ultra boostée par la bienveillance et les encouragements des lecteurs ! Parfois, certains me confient des choses liées à leur vécu, je trouve ça beau cette confiance. C’est comme si on se connaissait, encore un beau pouvoir des livres !

Claire, je te remercie d’avoir consacré du temps à répondre à mon ITW.

J’ai hâte d’avoir tes romans dans les mains….

Portrait d’auteure : Corinne Falbet-Desmoulin

Bonjour, je continue mes ITW des auteures et là j’ai rencontré Corinne qui va nous parler d’elle. A vous Corinne,

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Corinne Falbet-Desmoulin. J’habite à côté de Bordeaux. Professeure des écoles durant vingt-sept ans, j’ai souhaité par la suite me consacrer à ma passion de l’écriture.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’écris depuis l’enfance (poèmes, album pour enfants, chansons, nouvelles, romans).

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

L’amour des mots, leur musicalité. Le désir de créer : je trouve cela fabuleux. Au départ, il n’y a rien, puis des oeuvres apparaissent, des personnages se mettent à vivre sous votre plume. Ecrire est pour moi un immense plaisir. Une évasion. Un moyen aussi de me dépasser, de me surprendre moi-même. Je trouve que l’écriture est une formidable voie dans la découverte de soi.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Oui, j’ai fait énormément de rencontres dans les Salons et sur Internet.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

En 2015, j’ai commencé à participer à des concours de nouvelles. A ma grande joie, mes textes ont très vite remporté des Prix littéraires (dix à ce jour, dont quatre Premiers Prix). Cela m’a beaucoup encouragée et j’ai décidé de publier trois recueils de nouvelles.

Deux romans ont suivi (le troisième est rédigé mais pas encore édité). Enfin, j’ai souhaité partagger mes poèmes, écrits depuis l’âge de dix-sept ans. Deux d’entre eux viennent également de remporter un Prix.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai préféré me lancer en auto-édition avec BoD.

7/ Etes-vous satisfaite de votre publication ?

Très satisfaite.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

J’étais heureuse et fière de mon travail.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui. J’ai un site internet, une page auteure fbk et j’envoie des newsletters à mes amis lecteurs.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Mon nouveau projet est de retravailler mon premier livre (non édité) afin de le proposer à mes lecteurs avant Noël.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Pour les concours, j’ai déjà répondu. Je fais très souvent des séances de dédicaces dans ma région. J’ai également participé à plusieurs Salons du Livre, dont celui de Mazamet en 2019, où mon recueil de nouvelles « Insolites » a été nominé pour le Prix de la Critique.
Je devais présenter mes ouvrages à celui de Paris en mars 2020, mais il a été malheureusement été annulé.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

J’aime toujours beaucoup échanger avec mes lecteurs, lors des séances de dédicaces. Ce sont des moments privilégiés, toujours sympathiques.

Portrait d’auteure : Agnès Valentin-Bey

Bonjour, j’ai fait connaissance avec Agnès, par l’intermédiaire de facebook et messenger pour une discussion plus sympa. Agnès est auteure auto-éditée, donc j’ai souhaité lui proposer de répondre à mon ITW.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Passionnée de littérature et d’écriture depuis mon plus jeune âge, il m’a fallu attendre bien longtemps pour réaliser mon rêve. Sous le pseudo d’Agnès Valentin-Bey, j’ai publié récemment mon premier roman « Silences coupables » en auto-édition.

C’est un livre sur la résilience : le héros, à l’enfance meurtrie, progresse au fil des jours dans la découverte du secret de sa famille. Son histoire prouve que la générosité, l’amitié, l’amour permettent d’ouvrir les portes du bonheur à celui que la maltraitance semblait avoir exclu.

C’est un sujet qui m’est cher et que je défends, c’est important pour moi. Récemment, sur ma page une personne m’a écrit que j’étais pathétique à me faire de la pub sur ce sujet. Je n’ai pas compris, il ne s’agit pas de pub mais de sensibilisation à la bienveillance et à la solidarité.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

A l’adolescence, j’écrivais des histoires sur des cahiers d’écoliers qui se sont perdus. Prise par une activité professionnelle intense, j’ai dû attendre la retraite pour retrouver le plaisir de l’écriture.

3/ Qu’est-ce-qui vous a donné l’envie d’écrire ?

L’envie était là depuis longtemps, je l’ai enfin laissée s’exprimer.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? si oui, lesquels ?

Je connais des auteurs, mais superficiellement, pour avoir échangé quelques mots sur des salons ou sur Facebook. Je les trouve tous très ouverts et sympathiques.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Après deux années de travail solitaire, j’avais très envie de partager. J’ai confié mon manuscrit à deux lectrices exigeantes. Leurs retours m’ont convaincue de publier mon roman.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Les refus des ME auxquelles j’ai adressé mon manuscrit m’ont incitée à me tourner vers l’auto-édition.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Je ne saurais dire…. une fierté mêlée au sentiment qu’il ne s’agissait que d’une étape dans un parcours. L’essentiel pour moi est le retour des lecteurs. J’ai conscience qu’une fois édité, le roman ne m’appartient plus.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

La publication a été une épreuve. Beaucoup de problèmes. Mon roman est sorti mi-décembre 2019.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupe fbk, famille, amis).

J’ai créé une page facebook pour en parler. J’étais novice et maladroite, j’ai découvert le fonctionnement de ce réseau au fil des jours. Je remercie pour leur bienveillance, les groupes qui m’ont accueillie, les chroniqueurs et les blogueurs.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain)?

« Silences coupables » est mon premier roman. J’ai en tête deux scénarios, mais les circonstances actuelles m’empêchent de me concentrer, je n’arrive pas à écrire. Lorsque je vais pouvoir m’y remettre ce sera une libération.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Malheureusement, très peu de temps après la sortie de mon livre l’épidémie du Conoravirus a sévi et tous mes projets ont été annulés les uns après les autres. Mais j’espère que ce sera bientôt possible.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Je n’ai pas encore eu cette chance, c’est le moment que j’attends : un échange direct avec les lecteurs afin de savoir si j’ai réussi à leur apporter tout le plaisir que j’aimerais qu’ils prennent à la lecture de mon livre. Les premiers commentaires sur Amazon et Fnac m’ont beaucoup touchée.

Liens pour retrouver l’auteure :

https://www.facebook.com/search/top/?q=agn%C3%A8s%20valentin-bey-auteure&ref=eyJzaWQiOiIwLjE0NTU3NDUyMzUyOTI0ODkzIiwicXMiOiJKVFZDSlRJeVlXZHVKVU16SlVFNGN5VXlNSFpoYkdWdWRHbHVMV0psZVMxaGRYUmxkWEpsSlRJeUpUVkUiLCJndiI6ImJlZTA5ZjkzZmE3MzJjZmE1OWExY2I2ZDlmNDUwZDM4OTI0MjRlNDkiLCJlbnRfaWRzIjpbXSwiYnNpZCI6IjVlOWZjYWM4NDI5ZDBiNDNiYmI1YjNhMDBlNzJmNzhiIiwicHJlbG9hZGVkX2VudGl0eV9pZHMiOm51bGwsInByZWxvYWRlZF9lbnRpdHlfdHlwZSI6bnVsbCwicmVmIjoiYnJfdGYiLCJjc2lkIjpudWxsLCJoaWdoX2NvbmZpZGVuY2VfYXJndW1lbnQiOm51bGwsImNsaWVudF90aW1lX21zIjoxNTg5NDQ1Mjg3Mzg1LCJlcHMiOiIvZ3JvdXBzL3Byb2ZpbGUucGhwOmZlZWQifQ&epa=SEARCH_BOX

https://livre.fnac.com/a14039731/Agnes-Valentin-Bey-Silences-coupables

https://www.amazon.fr/dp/B083QDHSDV/ref=dp-kindle-redirect?_encoding=UTF8&btkr=1

Agnès, je te remercie d’avoir répondu à l’ITW.