Du soleil dans ma vie : Claire Bertin

Anne, sage-femme,trentenaire, célibataire, travaille à la maternité d’une clinique parisienne, et a une vie au rythme des gardes et des soirées passées avec Gaby, sa voisine de palier et et meilleure amie, réceptionniste de nuit dans un hôtel grand luxe parisien.

Un soir de novembre, elles discutent et souhaitent partir au soleil. Mais dans quel coin du globe vont-elles partir, au soleil ? une fois qu’elles ont choisi leur destination, elles attendent patiemment le jour J.

Un roman qui fait un bien énorme, entre moments de fous rires, des situations cocasses, j’ai adoré le 3e roman de Claire, offert en SP (service presse). Claire, est auteure d’une duologie (20 ans Tomes 1 et 2).

Au moment des remerciements, j’ai été très touchée de lire qu mon prénom et le nom de mon groupe étaient cités. Cela me fait très chaud au coeur.

J’ai fait lire ma chronique à une amie en vacances à la maison qui lui a donné envie de lire ce roman.

Je vous souhaite une très agréable lecture, vous allez adorer. Impossible de poser le livre.

Commandez-le sur Amazon (format kindle), et/ou broché. Vous pouvez également l’avoir auprès de l’auteur en broché avec une petite dédicace……..

A LIRE ABSOLUMENT PENDANT L’ETE.

Oh la la, mon tour à la trocante et voilà ce qui est tombé dans mon sac……….

Coucou, hier a.midi je devais faire quelques courses mais à côté du supermarché se trouvait « La Trocante », endroit ou vous pouvez dénicher beaucoup de choses (livres, CD, lave-linge, meubles, lits, canapés). Bon, vous avez deviné, 3 livres se sont retrouvés dans mon sac.

L’irrésistible histoire du café myrtille :

Ellen Branford, jeune et brillante avocate, mène une vie affairée à New York. Pour exaucer les dernières volontés de sa grand-mère, elle se rend à Beacon, minuscule ville côtière du Maine. Elle doit y retrouver l’amour de jeunesse de son aïeule et lui remettre une lettre. L’affaire d’une journée, pense-t-elle…

Mais rien ne va se passer comme prévu : à peine arrivée, Ellen tombe d’un ponton et manque de se noyer. La photo de son sauvetage par un certain Roy fait la une du journal local. Le destinataire de la lettre reste introuvable. Et le passé de sa grand-mère recèle ce qu’Ellen n’aurait jamais pu imaginer. Alors que son séjour se prolonge, la jeune femme se met à douter des choix qu’elle a faits jusqu’ici et qui lui semblaient si solides. A-t-elle vraiment la vie dont elle rêvait ?

L’ombre de la baleine de Camille Grebe

L’archipel de Stockholm vit des heures inquiétantes : des cadavres de jeunes hommes échouent sur ses côtes. Un tandem de flics est missionné : la jeune Malin, enceinte, et son supérieur Manfred, dont la fille est entre la vie et la mort. Les fausses pistes s’accumulent mais tout bascule le jour où la mère de Samuel signale sa disparition… Elle ne sait pas que son ado rebelle s’est trouvé une planque idéale sur une île désolée, embauché par la mystérieuse Rachel pour veiller su son fils Jonas, plongé dans un étrange coma.

Retournements incroyables, intrigues entrelacées, réflexion passionnante sur la fragilité de l’adolescence et de la filiation : Camille Grebe, la nouvelle dame du polar, réussit un tour de force.

Quand la pâtisserie s’en mêle Marylin Masson

Une très jolie comédie sucrée à déguster sans modération.

Eva se morfond profondément dans son job et se verrait bien devenir pâtissière, l’un des plus beaux métiers du monde. Elliott, pâtissier averti, guette lui aussi un changement de vie. Nos deux héros vont voir leur vie chamboulée, grâce à leur passion commune pour le langage des papilles. Sauront-ils surmonter leurs peurs et croire en leurs rêves ? A déguster sans modération !

Peut-être que vous aurez envie de vous les procurer avec ses couvertures qui donnent envie de se plonger dans ces lectures. Un peu de thriller parmi les romans.

Excellent dimanche et bonnes lectures.

Portrait d’auteure : Laur’El

Bonjour tout le monde, voilà une nouvelle auteure avec qui j’ai discuté un peu sur messenger. Je lui ai proposé de lui envoyer mon petit questionnaire auquel elle a répondu gentiment et positivement. Alors, suivez-moi, c’est par ici que ça se passe….

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Laur’El. Ma fille a arrêté de compter mes années lors de mon 40è anniversaire et ça me plait bien, donc, ça me fait 40 ans depuis 12 ans. J’écris des romances MM. A mes heures perdues, je suis commerçante indépendante.

Jusqu’à ce jour, j’ai auto publié trois nouvelles. La première, « La Saint-Valentin mouvementée, une romance contemporaine, est celle qui m’a fait me jeter à l’eau, sans rien connaître de l’édition.

Ensuite, à l’occasion d’Halloween 2019, j’ai auto-édité « Nuit magique, une romance fantastique ». J’avais envie de compléter cette histoire, alors fin janvier, Caramel & Chocolat est paru (le tome 1.5 de Nuit magique). Comme son nom l’indique, ce récit est plus doux, plus tendre. Enfin, Nuit d’été, le dernier tome de la série paraîtra le 25 juin.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai toujours aimé lire, mais écrire ne m’est venu, qu’à l’adolescence, j’étais lycéenne, à l’époque, mais je détaillerai à la question suivante.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

C’est une longue histoire qui commence avec l’adolescente mal dans sa peau que j’étais. J’écrivais déjà mes petites histoires dans mon coin, mais je n’en parlais à personne. Elles servaient surtout à m’inventer une autre vie. Mais c’est une professeure de français qui m’a donné envie d’écrire d’autres récits.

Le français a toujours été mon point fort. Cette enseignante nous faisait travailler sur des thèmes qui duraient plusieurs semaines. Par exemple, « la peine de mort en France », « le racisme » ou encore « la condition féminine de Napoléon 1er à nos jours ». Chaque thème se terminait par un récit que chacun des élèves devait écrire, je me souviens à peu près du sujet du dernier thème que j’ai cité : « Vous êtes une jeune mariée en 1810, racontez votre vie. Une de vos descendantes se marie en 1980, la veille de son mariage, elle lit votre récit. Qu’en pense-t-elle ? Comment réagit-elle ?

J’affectionne particulièrement cette partie du travail, nous avions la liberté d’écrire l’histoire que nous voulions, tout en y incluant la réalité du thème. Comme pour un roman où on se documente, en fait.

Je me suis prise au jeu, j’adorais créer des histoires de toutes pièces. C’est devenu un de mes loisirs préférés, ça me détend. Donc, j’écris depuis toutes ces années, même si la plupart de mes oeuvres resteront à jamais dans mes tiroirs.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Oui quelques-uns que j’ai rencontrés au Salon du livre de Mons. Avec quelques autres auteurs, Patrick Deletang, Naoli Roï, Micaela Barletta, Kim Chi Pho et Mariana, nous ne voulions pas faire notre premier salon seul, alors, nous avons réservé un stand ensemble. C’était très sympa.

Avec Kim, nous avons partagé une chambre et nous nous sommes tout de suite bien entendues. Son roman « Sista » est une merveille.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Une amie qui lisait mes histoires depuis toujours, elle n’arrêtait pas de me dire d’essayer de les faire publier. Mais j’hésitais, je manquais de confiance en moi.

Puis un jour, j’en ai eu marre d’hésiter, alors, je me suis lancée. J’ai auto-édité ma novella, Saint-Valentin mouvementée, et parallèlement, j’ai répondu à des appels de texte de maisons d’édition.

Une de mes nouvelles a été retenue, à condition que j’en fasse un roman. Celui-ci devrait paraître en octobre de cette année.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Les deux, mais pour l’édition traditionnelle, j’ai été très surprise qu’un de mes textes soit retenu aussi vite.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Jusqu’à présent, oui. Même si je ne m’attendais pas à ce que ça représente tant de travail de s’auto-éditer. Quand on y connait rien, comme c’était mon cas quand je me suis lancée, on imagine qu’il suffit d’écrire une histoire. On ne voit pas tout le reste, les relectures, les corrections, la mise en page, la couverture, la communication….Mais tout ça est très exaltant et enrichissant.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, j’étais tellement apeurée et émue que j’en ai eu une boule au ventre pendant toute la première semaine de parution. Et pour les autres, la peur est toujours là, c’est l’émotion commune à chaque nouvel ouvrage.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oh oui, j’en ai parlé partout où je pouvais, j’essayais de me faire connaître, ne pas en parler aurait été une erreur. D’ailleurs, tout ça est très récent, je suis toujours dans ce cas, j’essaie de communiquer au maximum.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Comme je l’ai dit dans ma présentation, jusqu’à présent, j’ai publié trois livres, et Nuit d’été, le tome 2 de Nuit magique paraîtra le 25 juin, on y retrouvera les personnages des deux premiers livres qui se feront un peu bousculer.

J’ai plusieurs projets en cours d’écriture, celui sur lequel je travaille actuellement ne sortira pas avant le début de l’année prochaine, je pense. Je veux prendre le temps de l’écrire et pour une fois être prête avant l’heure (parce qu’il faut le préciser, je suis toujours en retard. C’est une horreur avant chaque parution, je suis obligée de me presser pour terminer dans les temps toutes les présentations nécessaires à la publication, à la pub….)

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé au Salon du livre de Mons, en novembre dernier. J’ai adoré l’expérience, rencontrer les lecteurs est un plaisir plus intense que je ne l’imaginais. Ma première rencontre avec une lectrice lors de ce salon m’a vraiment émue et encore plus quand elle m’a offert un cadeau. Virginie restera particulière pour moi, parce qu’elle est la première et pour sa gentillesse.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Non, hormis le salon de Mons, je n’ai rien fait d’autre (le Covid a annulé les trois suivants qui auraient dû avoir lieu au printemps), mais ça viendra.

Je vous souhaite une agréable lecture. A bientôt pour un nouveau portrait d’auteur. N’hésitez pas à me contacter sur mon groupe (lien sur la page d’accueil).

P.S : je continue à faire les portraits d’auteurs, AE pour un premier temps pour les faire connaître, booster les ventes de leurs livres car il y a de nombreuses pépites et ne comprenant pas pourquoi les libraires s’acharnent à ne pas accepter ou se méfier.

Portrait d’auteur : Sébastien Theveny

Coucou, je voulais absolument faire le portrait d’un auteur qui m’a épaulée depuis la création de mes groupes, toujours présent lorsque j’avais besoin de parler, ne jamais laisser tomber. Pour le remercier, je suis ses écrits qui sont devenus géniaux, d’ailleurs une amie en a lu plusieurs, comme quoi, petite transmission de pensées où peut-être le lui en ai-je parlé lors de nos papotages téléphoniques.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Né en 1976 en Pays de Champagne, je pose mes valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette région d’adoption. De formation littéraire, j’occupe mon temps à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n’oubliant pas de m’adonner au tennis et au tennis de table : mens sana incorpore sano !

Après la publication de mon premier roman « Trouble Je », j’ai publié mon premier recueil de poèmes, écrits sur une période 14 ans, intitulé « En Vers… et contre tout ». J’ai eu la folie également de créer un « roman en alexandrins » : Vers…tige, qui suit la vie d’un homme de sa naissance à sa mort, au travers du prisme du désir et de son rapport aux femmes.

Un frère de Trop, mon premier thriller, a conquis plus de 36000 lecteurs en auto-édition, depuis sa parution en novembre 2017.

Il est publié aux Editions Michel Lafon en février 2019.

Trente secondes avant de mourir, mon nouveau thriller paru en juin 2018, dont l’action se déroule à New York, a quant à lui déjà séduit plus de 15000 lecteurs.

C’est au tour du Voisin d’en face, thriller psychologique paru en novembre 2019 de faire son chemin dans le coeur des lecteurs fidèles (15000 lecteurs).

Rumeurs, à paraître en juin 2020, sera mon sixième roman.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

Il me semble avoir commencé mes premiers petits textes à l’âge de treize ans, sur une machine à traitement de texte de ma tante, chez qui j’étais en vacances cet été-là. Des textes de deux ou trois pages tout a plus.

3/ Qu’est-ce- qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Tout simplement : le goût de lire ! J’ai depuis mon plus jeune âge aimé la lecture, découvrir des histoires, me laisser porter par les aventures des personnages de ma jeunesse, que ce soit sous forme de bande dessinée (Lucky Luke, Astérix, Spirou, Gaston Lagaffe, etc..) ou encore des premiers romans de jeunesse (Le Club des 5).

J’adorais également cet exercice tant redouté par nombre de mes copains de classe : la rédaction du samedi matin ! Pour moi, ce n’était pas du tout une corvée mais un véritable plaisir.

Alors tout a sans doute débuté comme cela….

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ? Si oui lesquelles ?

Bien entendu, à commencer par la grande communauté, qui est plus ou moins comme une grande famille, celle des auteurs auto-édités. Une communauté d’entraide, de partage, de camaraderie qui est à l’image de la liberté que nous recherchons dans notre activité indépendante.

J’ai aussi la chance d’avoir rencontré Marc Levy, une heure en tête-à-tête dans un salon de thé au pied de chez lui, à Greenwich Village, New-York. Un homme très agréable, timide et passionné. Depuis, nous échangeons quelques mails de temps en temps.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Si l’on parle de « Un frère de trop », mon premier roman auto-édité, cela s’est fait comme un pari sur l’avenir. On tente et on verra bien ! Après une première expérience chez un petit éditeur, qui n’avait malheureusement pas les moyens de me diffuser partout, j’ai fait le pari de l’AE. Pari payant puisque ce roman est devenu le titre auto-édité le plus vendu sur Amazon en 2018. Un vrai bonheur qui a lancé ma « carrière » d’auto-édité et qui m’a permis d’être repéré par les éditions Michel Lafon.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

A ce jour, je suis un auteur « hybride », avec un grand pied dans l’auto-édition et un plus petit en ME : Un frère de trop qui poursuit sa petite vie chez Lafon et Trouble Je (mon premier roman) désormais en version poche chez Red’Active, la petite maison d’édition d’une amie.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, c’est un sentiment unique, un peu comme la première fois avec une fille, vous voyez ?

Ensuite, lorsque Un frère de trop a été choisi par lafon, ce fût des bonds de joie puis une immense fierté de voir son roman sur les étals des librairies.

Enfin, à chaque nouvelle sortie, comme celle de RUMEURS le 12 juin 2020, c’est une nouvelle angoisse : va-t-il marcher ? Plaira-t-il aux lecteurs ? Pourrai-je en écrire un autre aussi bien ou mieux par la suite ? Jusqu’à quand vais-je tenir le cap ? A chaque nouveau roman, c’est un éternel recommencement.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Absolument !

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, j’opère toujours un lancement avec pas mal de communication pendant le premier week-end de sa sortie, notamment via les réseaux sociaux (ma page auteur, mon profil FB, les groupes de lecture FB comme le mien (c’est Sébastien qui le nomme).

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

6 romans à ce jour :

  1. Trouble Je (2016)
  2. Un frère de trop (2017)
  3. Trente secondes avant de mourir (2018)
  4. Huit minutes de soleil en plus (Finaliste Prix du Jury Plumes Francophones d’Amazon 2029/Lauréat Amazon Prime Vidéo 2020)
  5. Le voisin d’en face (2019)
  6. Rumeurs (2020)
Recueil de poèmes
2016
2017
2018
novembre 2019
2019
2020

3 recueils poétiques également, dont Vers…tige (un roman en 1300 alexandrins)

Et des projets encore plein la tête ! Je prévois un nouveau roman pour la fin 2020.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Très peu de concours car en tant qu’auto-édité, nous sommes rarement accueillis à participer à des sélections. Des séances de dédicaces, j’en fais en général 5 ou 6 par an mais cette année 2020 étant très particulière… Le prochain n’est prévu que fin septembre à Longperrier (77).

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Pour moi, c’est un moment que j’adore : le contact avec mes lecteurs. Entendre leurs remarques et critiques, en capter de nouveaux qui n’avaient jamais entendu parler de moi auparavant. A l’inverse des moments de grande solitude qu’est la période de l’écriture (bien que la compagnie de nos personnages soit assez agréable), les dédicaces permettent de partager sa passion avec le lectorat. C’est là le lien concret, physique, avec ces inconnus qui ne connaissaient de vous que vos mots…

Le nouveau roman de Lorraine Fouchet est chez moi

Bonjour tout le monde, depuis quelques années, j’ai découvert une auteure que je rencontre tous les ans avec un immense plaisir au salon du livre de Vannes et des fois à Quiberon. Elle est adorable, a plusieurs points communs, adore la Bretagne (île de Groix) où se déroulent la plupart de ses romans, où beaucoup du moins.

J’ai lu Entre ciel et Lou paru en 2016 et maintenant vous le trouvez en format poche ou pocket. Puis l’ayant beaucoup aimé, je l’ai offert à ma cousine Espagnole car ce dernier était traduit en espagnol. Un livre qui a beaucoup voyagé, il a fait un aller/retour. Je l’ai acheté en Espagne à Denia (dans une chouette librairie) et a été dédicacé par Lorraine avant de repartir à sa destinataire.

Puis d’autres romans sont parus bien sûr, et le petit dernier c’est « J’ai failli te manquer » paru le 4 juin 2020. Bien sûr, je l’ai acheté.

Photo prise dans mon jardin avec les magnifiques hortensias qui fleurissent.

Résumé :

Lise et Cerise n’ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D’ailleurs c’est simple, Lise voulait un garçon. A la mort d’Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s’invite dans l’équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d’inespérances retrouvailles.

Car il n’est jamais trop tard pour s’aimer….

Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est là, en embuscade, et lorsqu’elle s’engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées.
Lorraine Fouchet nous l’affirme, le bonheur est réservé à tout le monde.

Celui-ci fera partie de mes romans de l’été comme tous les ans. Un peu de romans, de polars, feel good et de thrillers.

Déchéance de Delphine et Cécile Friart

hello, un roman écrit à 4 mains que Caroline m’a envoyé en manuscrit. Bien sûr, impossible de dévoiler ma chronique avant la sortie du livre.

Depuis son plus jeune âge Ethan est confronté à des souvenirs d’enfance très douloureux. Bree son épouse l’empêche de sombrer en enfer mais le métier d’Ethan ne l’aide pas. Il est militaire et revient d’une mission difficile et émotionnellement
éprouvante.

Sera t’il capable de combattre encore une fois les démons qui le hantent ? Succombera-t-il à la tentation ?

Mon avis :

Dès les premières pages on ne peut plus s’arrêter. C’est un livre prenant où l’on découvre Ethan et ses pensées les plus sombres ainsi que Bree qui est sa lumière. on ressent pendant toute sa lecture, beaucoup d’émotion.

Livre refermé, on se languit de lire la suite.

Belle journée, et bonne lecture.

Portrait d’auteure : Florence Jouniaux

Bonjour tout le monde, aujourd’hui, j’ai eu de pouvoir interviwer Florence Journiaux . Voici les réponses :

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

De nature optimiste, je suis maman de 3 grands enfants, professeure de lettres classiques, passionnée de littérature, mais aussi de musique (chorale et chant lyrique, mais j’aime aussi le hard rock) et de danse.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)

J’ai commencé voilà douze ans mon premier roman, une nuit. En fait, j’ai toujours aimé écrire, avec mon métier d’enseignante de lettres.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Je n’ai pas eu envie d’écriture c’est l’écriture qui est venue à moi. Je ne pensais pas écrire, quand, plusieurs soirs de suite, un même début de chapitre m’a trotté dans la tête. Je me suis relevée en pleine nuit, les mots, les phrases venant tout seuls…Et je n’ai plus arrêté depuis.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Je connais beaucoup d’autres écrivains (du moins par leurs livres et/ou virtuellement, grâce à Facebook notamment), des maisons d’édition connues et moins connues (il y en a tellement) ! Je citerais Bragelonne, Nouvelles Plumes, Le Lys Bleu, Xo et M+.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Avant même d’avoir terminé ma première trilogie, je voulais un avoir en main un « produit fini » pour le plaisir et le faire lire à ma famille et mes amis.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai choisi de publier chez Publibook dans un premier temps, puis Amazon, parce que c’était pratique. Récemment M+ a publié mon premier historique, La Stèle sacrée. Mais je garde Amazon pour mes autres romans pour l’instant, et surtout pour le numérique : je trouve que les tarifs des ME sont prohibitifs pour les e-books. J’attends donc de voir….

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Une immense fierté d’avoir réussi à finaliser mon projet, et la certitude que je n’arrêterai plus jamais d’écrire.

8/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

En 2009, je n’étais pas encore sur les réseaux sociaux, mais j’ai fait deux ou trois interviews dans les journaux, des séances de dédicaces dans ma ville, participé à des salons (dont celui de Genève), parlé à mes collègues profs et à ma famille. J’ai aussi adhéré à la Société des Auteurs Savoyards : nous faisons un printemps du livre chaque année.

9/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

J’ai publié 13 romans de genres variés (fantasy, histoire, fantastique, SF et thriller) et un recueil de poésie. Je viens de publier mon deuxième thriller « Poupée blonde » et je suis en train d’écrire mon troisième roman historique. J’envisage aussi mon troisième thriller.

10/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Oui pour les trois.

11/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Oui, surtout pour mes premiers romans. C’est souvent sympathique de rencontrer des lecteurs, parfois frustrant, quand les gens passent sans vous regarder.

Florence nous propose différents genres de livres….

Le défi d’Apolline de Nathalie Brunal

Bonsoir tout le monde, je l’attendais impatiemment le nouveau roman de Nathalie, en exclusivité chez France Loisirs. Je l’ai commandé le jour de sa sortie (25 mai), reçu le jeudi 28, lu entre samedi et lundi (je l’ai dévoré).

Résumé :

1898. Apolline, jeune fille de la bonne société canadienne, est en âge de se marier. Mais à 22 ans, elle ne cesse d’évincer les prétendants que lui présentent ses parents. Une révolte que n’admet pas sa mère…. Quand celle-ci apprend qu’une cousine, enceinte et mère de deux jeunes enfants, vient de perdre son mari dans l’éboulement d’une mine, elle est persuadée de tenir le chantage qui fera plier Apolline : se marier ou partir aider cette cousine qu’elle ne connaît pas. A la surprise générale, Apolline quitte le quotidien pour les contrées lointaines du grand Ouest. Elle n’a connu que le confort feutré de son hôtel particulier découvre la rudesse d’un monde encore sauvage. Et si cette épreuve était l’occasion pour elle de se réapproprier son destin, et pourquoi pas de croiser l’amour ?

Ma chronique :

Dans une famille très bourgeoise, à la fin du XIXè siècle vit Apolline 22 ans et sa soeur cadette Alphonsine. La mère, Ernestine est une personne très autoritaire surtout avec sa fille aînée qu’elle veut marier avec un homme de la même société qu’elle. Elle lui présente plusieurs prétendants mais Alphonsine les refuse tous.

Quand un télégramme arrive d’une cousine éloignée de la mère demandant à une des filles de partir auprès d’Emeline, mère de 2 enfants, bientôt 3. Cette dernière vient de perdre son mari. Elle habite dans les lointaines contrées du Grand Ouest.

Apolline qui ne se rebiffe jamais et n’affronte encore moins à sa mère accepte de partir.Que va-t-elle trouver ? va t elle être acceptée par les habitants de cette ville, appelés « sauvages » par la bourgeoisie.

Mon avis :

J’ai adoré ce roman, acheté en format papier, je l’attendais impatiemment, fidèle lectrice à cette auteure, même fan. Le style d’écriture ne change pas mais le genre du roman, Nathalie passe du feel good au roman sentimental mais a sa propre façon d’écriture aussi fluide qu’agréable. Je me suis plongée dès les premières pages sachant déjà que j’allais aimer ce roman.C’est lorsque l’on pose le livre après l’avoir terminé, avec une sensation de tristesse que l’on se dit « on veut la suite…….. »

Je vous le conseille vivement, à lire absolument.

Portrait d’auteure : Thalie Perrot

Bonjour, nous sommes dimanche aujourd’hui et c’est au tour de Thalie Perrot de répondre à mon petit ITW.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Thalie Perrot, Thalie étant le surnom affectueux que me donnent mes proches. J’ai 47 ans et je suis l’heureuse auteure d’un roman sorti le 24 février dernier. Passionnée de romances historiques et en particulier de celles qui se déroulent au XIXè siècle, j’ai décidé de me faire rêver en écrivant une histoire telle que j’en rêvais. Je suis également une méditative, une complentative que le monde de la spiritualité captive. J’aime les univers un peu celtiques et les héros qui ont des valeurs humaines et de coeur. Et j’aime aussi que les histoires se finissent bien.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ?

Mon envie d’écrire a commencé par la lecture. j’ai eu la chance d’avoir une maman qui, malgré le peu de moyens financiers, nous a toujours appris à aimer les livres. J’adorais recevoir des livres d’elle. Vers l’âge de 12/13 ans je profitais en cachette des lectures Harlequin de maman. Puis à 15 ans, j’ai commencé l’écriture de mon roman actuel. J’avais écrit 5 chapitres et j’avais laissé tomber. J’ai toujours adoré écrire. Une amie m’a challengé pour écrire la suite je devais avoir une trentaine d’années et puis finalement il a attendu encore quelques années avant de paraître.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

C’était l’envie de devenir une romancière quand j’avais 15 ans, cela me faisait rêver. Aujourd’hui, mon envie d’écrire vient de mon envie de partager et puis aussi cette capacité de voir combien notre esprit nous permet de rêver et de nous amener à décrire des sentiments si intenses sous forme de mots.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ?

J’ai une amie qui écrit qui s’appelle Lola T Auteur, qui m’a guidée vers la bonne maison d’édition. Lola est extrêmement talentueuse et elle a eu la grande gentillesse de me pousser à envoyer qui sans elle serait resté encore un peu dans les tiroirs.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

J’avais auto-édité ce roman en 2013, ça m’avait servi de but pour ne pas sombrer à l’heure où j’avais été très malade et que je n’avais plus grand-chose dans ma vie. Et puis, en 2019, comme je l’ai dit plus haut finalement c’est mon amie Lola T qui m’a dit « oses ! Tu ne risques rien d’envoyer ton roman. » Elle avait bien raison. Merci Laurence.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? Auto-édition ou maison d’édition ?

A l’époque où j’ai écrit le livre, je n’avais pas d’ordinateur, pas d’internet, juste une machine à écrire. Et je me souviens que je rêvais d’être publiée par les deux seules maisons d’édition que j’adorais à l’époque et qui étaient Harlequin avec leurs Historiques ou J’ai lu avec leurs Aventures et Passion. Harlequin, à l’époque publiait que des auteurs américains ou anglophones et J’ai lu m’a renvoyé mon manuscrit avec un non catégorique. J’ai donc cessé de rêver pendant un long moment. Puis, j’ai auto-édité mon roman mais pas pour le diffuser, juste pour moi et pour quelques amies proches.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre roman a été publié ?

Si je n’avais qu’un seul mot pour résumer je dirais EUPHORIE. J’étais si heureuse et si fière d’avoir atteint ce privilège de voir mon roman et d’imaginer qu’il serait lu par d’autres. Et j’avais terriblement hâte de savoir ce que les autres en avaient pensé.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Oui je suis satisfaite de ma publication. J’ai un attachement particulier à ce premier roman et j’aime le relire. Je suis toujours aussi émue et heureuse de le redécouvrir comme lectrice quand je le lis. Donc oui je suis heureuse de ma publication et même j’ose le dire assez fière.

9/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Rires ! Je crois que si j’avais pu avoir un mégaphone je l’aurais crié au monde entier ! Oui j’en ai parlé à tous, je voulais tellement que ce soit un succès. Et curieusement ça n’a pas suscité la joie des autres que j’imaginais. Finalement, avec le recul, je peux dire que l’auteur se sent seul face à son excitation extrême. J’avais un groupe d’amis très proches qui eux m’ont vraiment soutenue et qui ont été au taquet, pré-commandant mon roman. Je les remercie et je leur dis : Je vous aime fort !

10/ Au moment de la parution du livre, en avez-vous parlé ?

Non, c’est le premier et le seul roman édité. Mais l’adrénaline ressentie en publiant le premier et le retour des lectrices enthousiaste m’a vraiment donné envie de laisser vivre un des personnages secondaires, de mon roman. Et j’ai commencé à l’écrire, je suis remplie d’espoir sur ce qu’il va devenir. J’ai déjà en tête le 3e opus également.

11/ Avez-vous écrit plusieurs romans ? avez-vous des projets en cours ?

Non pas encore, je devais me rendre à Brest pour mon premier salon mais tout a été annulé. J’espère avoir la chance un jour de rencontrer en face à face des lectrices et avoir la joie de converser avec elles.

12/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces ou des salons ?

Non plus mais si quelqu’un a envie de m’inviter qu’il n’hésite pas à se manifester.

Portrait d’auteur : Jack-Laurent Amar

Voilà, aujourd’hui c’est mercredi et c’est Jack-Laurent que j’ai interviewé, voici les réponses à mon petit questionnaire :

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis marié, père de deux garçons et musiciens à mes heures. Je joue du piano, un peu de guitare et bien évidemment j’aime lire, sans être pour autant un grand lecteur. Je suis également passionné par les chiens, j’en ai deux avec lesquels j’aime pratiquer de nombreuses activités sportives.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…)3/

A 16 ans, j’ai commencé par rédiger les textes des chansons que je compose, (Une autre passion)…. On peut donc dire que la musique m’a guidé vers la littérature. Concernant les romans, j’ai débuté il y a quatre ans seulement, mais j’adore ça ! L’écriture est une façon de m’évader.

Pour certains, rédiger une dissertation de trois pages est une véritable torture. Pour ma part, j’aime m’enfuir dans un monde que j’imagine de A à Z, avec l’espoir que les lecteurs me suivront dans mes rêveries…

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Concernant les éditeurs, si je connaissais des personnes travaillant dans des grandes maisons, je les contacterais pour obtenir le contrat de mes rêves… si tant est que mes romans le méritent…. (Rires)

Il m’arrive bien sûr de rencontrer d’autres écrivains durant les salons. C’est d’ailleurs un exercice que j’apprécie particulièrement. Rencontrer les lecteurs me procure toujours une grande joie.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Honnêtement, le hasard. J’avais rédigé mon premier roman pour laisser une trace à mes enfants. Puis, j’ai décidé de le poster, sans doute pour me mettre à l’épreuve et connaître l’avis des passionnés de lecture.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Mes deux premiers romans ont été édités nationalement. Concernant mon dernier ouvrage pour lequel j’ai changé de style, mon éditeur a eu peur q’en écartant de mon domaine de prédilection, mes lecteurs ne s’y retrouvent pas. A croire qu’il n’existe des cases dans lesquelles on enferme les auteurs. J’ai donc décidé d’auto-éditer ce dernier ouvrage. Advienne que pourra….

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Le roman vient tout juste de paraître. Je vous en dirais un peu plus dans quelques mois….

9/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Voir le fruit d’une année de travail qui se matérialise est tout simplement jubilatoire ; et tenir mon roman entre mes mains m’a procuré, comme vous pouvez l’imaginer, une immense joie.

10/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page aueur fbk, blog perso, site perso, groupes facebook, famille, amis).

Oui. Lorsque l’on est un petit auteur, il est important de faire le plus de publicité possible pour que les lecteurs entendent parler un peu de nous. Sans une grande Maison d’édition, il n’y a pas de publicité et par voie de conséquence, il est très difficile d’être lu. Les réseaux ont une grande importance, les groupes de lecture, les bloggeurs, font un travail extraordinaire.

Si tout va bien, je dois participer à une émission de télévision, mais pour cela, il faudra attendre le déconfinement…. je reviendrais vous en parler si les choses se concrétisent.

11/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Trois pour le moment…. Je me demande encore comment j’ai fait !

« L’ombre et sa lumière » mon premier roman. Un polar qui s’appuie sur une histoire d’amour. Les lecteurs l’ont affectueusement nommé « POLANCE ».

« Les méandres du mal » est un thriller, avec je l’espère tout ce qui le caractérise….

« Jusqu’où va l’amour » lui, se classe en littérature Française.

Je travaille sur un roman noir, très différent encore une fois de mes précédents ouvrages. Pour tout vous dire, j’ai toujours trois ou quatre idées de livres en tête, mais le plus difficile est de les faire vivre sur le papier. Le doute est un partenaire avec lequel il me faut composer.

12/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Comme je vous l’ai indiqué plus haut, les salons et les dédicaces sont un exercice que j’apprécie particulièrement. Mon dernier roman « Jusqu’où va l’amour » a été quant à lui finaliste du grand prix « Femme actuelle ». Une belle expérience.

P.S : j’ai lu « Jusqu’où va l’amour » et je vous le conseille vivement. N’hésitez pas à le lire, moi j’ai adoré.