Portrait d’auteure : Laur’El

Bonjour tout le monde, voilà une nouvelle auteure avec qui j’ai discuté un peu sur messenger. Je lui ai proposé de lui envoyer mon petit questionnaire auquel elle a répondu gentiment et positivement. Alors, suivez-moi, c’est par ici que ça se passe….

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis Laur’El. Ma fille a arrêté de compter mes années lors de mon 40è anniversaire et ça me plait bien, donc, ça me fait 40 ans depuis 12 ans. J’écris des romances MM. A mes heures perdues, je suis commerçante indépendante.

Jusqu’à ce jour, j’ai auto publié trois nouvelles. La première, « La Saint-Valentin mouvementée, une romance contemporaine, est celle qui m’a fait me jeter à l’eau, sans rien connaître de l’édition.

Ensuite, à l’occasion d’Halloween 2019, j’ai auto-édité « Nuit magique, une romance fantastique ». J’avais envie de compléter cette histoire, alors fin janvier, Caramel & Chocolat est paru (le tome 1.5 de Nuit magique). Comme son nom l’indique, ce récit est plus doux, plus tendre. Enfin, Nuit d’été, le dernier tome de la série paraîtra le 25 juin.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’ai toujours aimé lire, mais écrire ne m’est venu, qu’à l’adolescence, j’étais lycéenne, à l’époque, mais je détaillerai à la question suivante.

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

C’est une longue histoire qui commence avec l’adolescente mal dans sa peau que j’étais. J’écrivais déjà mes petites histoires dans mon coin, mais je n’en parlais à personne. Elles servaient surtout à m’inventer une autre vie. Mais c’est une professeure de français qui m’a donné envie d’écrire d’autres récits.

Le français a toujours été mon point fort. Cette enseignante nous faisait travailler sur des thèmes qui duraient plusieurs semaines. Par exemple, « la peine de mort en France », « le racisme » ou encore « la condition féminine de Napoléon 1er à nos jours ». Chaque thème se terminait par un récit que chacun des élèves devait écrire, je me souviens à peu près du sujet du dernier thème que j’ai cité : « Vous êtes une jeune mariée en 1810, racontez votre vie. Une de vos descendantes se marie en 1980, la veille de son mariage, elle lit votre récit. Qu’en pense-t-elle ? Comment réagit-elle ?

J’affectionne particulièrement cette partie du travail, nous avions la liberté d’écrire l’histoire que nous voulions, tout en y incluant la réalité du thème. Comme pour un roman où on se documente, en fait.

Je me suis prise au jeu, j’adorais créer des histoires de toutes pièces. C’est devenu un de mes loisirs préférés, ça me détend. Donc, j’écris depuis toutes ces années, même si la plupart de mes oeuvres resteront à jamais dans mes tiroirs.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui lesquelles ?

Oui quelques-uns que j’ai rencontrés au Salon du livre de Mons. Avec quelques autres auteurs, Patrick Deletang, Naoli Roï, Micaela Barletta, Kim Chi Pho et Mariana, nous ne voulions pas faire notre premier salon seul, alors, nous avons réservé un stand ensemble. C’était très sympa.

Avec Kim, nous avons partagé une chambre et nous nous sommes tout de suite bien entendues. Son roman « Sista » est une merveille.

5/ Comment vous est venue l’idée de publier votre oeuvre ?

Une amie qui lisait mes histoires depuis toujours, elle n’arrêtait pas de me dire d’essayer de les faire publier. Mais j’hésitais, je manquais de confiance en moi.

Puis un jour, j’en ai eu marre d’hésiter, alors, je me suis lancée. J’ai auto-édité ma novella, Saint-Valentin mouvementée, et parallèlement, j’ai répondu à des appels de texte de maisons d’édition.

Une de mes nouvelles a été retenue, à condition que j’en fasse un roman. Celui-ci devrait paraître en octobre de cette année.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Les deux, mais pour l’édition traditionnelle, j’ai été très surprise qu’un de mes textes soit retenu aussi vite.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Jusqu’à présent, oui. Même si je ne m’attendais pas à ce que ça représente tant de travail de s’auto-éditer. Quand on y connait rien, comme c’était mon cas quand je me suis lancée, on imagine qu’il suffit d’écrire une histoire. On ne voit pas tout le reste, les relectures, les corrections, la mise en page, la couverture, la communication….Mais tout ça est très exaltant et enrichissant.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, j’étais tellement apeurée et émue que j’en ai eu une boule au ventre pendant toute la première semaine de parution. Et pour les autres, la peur est toujours là, c’est l’émotion commune à chaque nouvel ouvrage.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oh oui, j’en ai parlé partout où je pouvais, j’essayais de me faire connaître, ne pas en parler aurait été une erreur. D’ailleurs, tout ça est très récent, je suis toujours dans ce cas, j’essaie de communiquer au maximum.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Comme je l’ai dit dans ma présentation, jusqu’à présent, j’ai publié trois livres, et Nuit d’été, le tome 2 de Nuit magique paraîtra le 25 juin, on y retrouvera les personnages des deux premiers livres qui se feront un peu bousculer.

J’ai plusieurs projets en cours d’écriture, celui sur lequel je travaille actuellement ne sortira pas avant le début de l’année prochaine, je pense. Je veux prendre le temps de l’écrire et pour une fois être prête avant l’heure (parce qu’il faut le préciser, je suis toujours en retard. C’est une horreur avant chaque parution, je suis obligée de me presser pour terminer dans les temps toutes les présentations nécessaires à la publication, à la pub….)

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

J’ai participé au Salon du livre de Mons, en novembre dernier. J’ai adoré l’expérience, rencontrer les lecteurs est un plaisir plus intense que je ne l’imaginais. Ma première rencontre avec une lectrice lors de ce salon m’a vraiment émue et encore plus quand elle m’a offert un cadeau. Virginie restera particulière pour moi, parce qu’elle est la première et pour sa gentillesse.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Non, hormis le salon de Mons, je n’ai rien fait d’autre (le Covid a annulé les trois suivants qui auraient dû avoir lieu au printemps), mais ça viendra.

Je vous souhaite une agréable lecture. A bientôt pour un nouveau portrait d’auteur. N’hésitez pas à me contacter sur mon groupe (lien sur la page d’accueil).

P.S : je continue à faire les portraits d’auteurs, AE pour un premier temps pour les faire connaître, booster les ventes de leurs livres car il y a de nombreuses pépites et ne comprenant pas pourquoi les libraires s’acharnent à ne pas accepter ou se méfier.

Portrait d’auteur : Sébastien Theveny

Coucou, je voulais absolument faire le portrait d’un auteur qui m’a épaulée depuis la création de mes groupes, toujours présent lorsque j’avais besoin de parler, ne jamais laisser tomber. Pour le remercier, je suis ses écrits qui sont devenus géniaux, d’ailleurs une amie en a lu plusieurs, comme quoi, petite transmission de pensées où peut-être le lui en ai-je parlé lors de nos papotages téléphoniques.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Né en 1976 en Pays de Champagne, je pose mes valises en Franche-Comté en 2002 et ne quitte plus cette région d’adoption. De formation littéraire, j’occupe mon temps à rédiger poèmes, nouvelles, contes pour enfants et romans tout en n’oubliant pas de m’adonner au tennis et au tennis de table : mens sana incorpore sano !

Après la publication de mon premier roman « Trouble Je », j’ai publié mon premier recueil de poèmes, écrits sur une période 14 ans, intitulé « En Vers… et contre tout ». J’ai eu la folie également de créer un « roman en alexandrins » : Vers…tige, qui suit la vie d’un homme de sa naissance à sa mort, au travers du prisme du désir et de son rapport aux femmes.

Un frère de Trop, mon premier thriller, a conquis plus de 36000 lecteurs en auto-édition, depuis sa parution en novembre 2017.

Il est publié aux Editions Michel Lafon en février 2019.

Trente secondes avant de mourir, mon nouveau thriller paru en juin 2018, dont l’action se déroule à New York, a quant à lui déjà séduit plus de 15000 lecteurs.

C’est au tour du Voisin d’en face, thriller psychologique paru en novembre 2019 de faire son chemin dans le coeur des lecteurs fidèles (15000 lecteurs).

Rumeurs, à paraître en juin 2020, sera mon sixième roman.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

Il me semble avoir commencé mes premiers petits textes à l’âge de treize ans, sur une machine à traitement de texte de ma tante, chez qui j’étais en vacances cet été-là. Des textes de deux ou trois pages tout a plus.

3/ Qu’est-ce- qui vous a donné l’envie d’écrire ?

Tout simplement : le goût de lire ! J’ai depuis mon plus jeune âge aimé la lecture, découvrir des histoires, me laisser porter par les aventures des personnages de ma jeunesse, que ce soit sous forme de bande dessinée (Lucky Luke, Astérix, Spirou, Gaston Lagaffe, etc..) ou encore des premiers romans de jeunesse (Le Club des 5).

J’adorais également cet exercice tant redouté par nombre de mes copains de classe : la rédaction du samedi matin ! Pour moi, ce n’était pas du tout une corvée mais un véritable plaisir.

Alors tout a sans doute débuté comme cela….

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou librairies ? Si oui lesquelles ?

Bien entendu, à commencer par la grande communauté, qui est plus ou moins comme une grande famille, celle des auteurs auto-édités. Une communauté d’entraide, de partage, de camaraderie qui est à l’image de la liberté que nous recherchons dans notre activité indépendante.

J’ai aussi la chance d’avoir rencontré Marc Levy, une heure en tête-à-tête dans un salon de thé au pied de chez lui, à Greenwich Village, New-York. Un homme très agréable, timide et passionné. Depuis, nous échangeons quelques mails de temps en temps.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

Si l’on parle de « Un frère de trop », mon premier roman auto-édité, cela s’est fait comme un pari sur l’avenir. On tente et on verra bien ! Après une première expérience chez un petit éditeur, qui n’avait malheureusement pas les moyens de me diffuser partout, j’ai fait le pari de l’AE. Pari payant puisque ce roman est devenu le titre auto-édité le plus vendu sur Amazon en 2018. Un vrai bonheur qui a lancé ma « carrière » d’auto-édité et qui m’a permis d’être repéré par les éditions Michel Lafon.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

A ce jour, je suis un auteur « hybride », avec un grand pied dans l’auto-édition et un plus petit en ME : Un frère de trop qui poursuit sa petite vie chez Lafon et Trouble Je (mon premier roman) désormais en version poche chez Red’Active, la petite maison d’édition d’une amie.

7/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

Le tout premier, c’est un sentiment unique, un peu comme la première fois avec une fille, vous voyez ?

Ensuite, lorsque Un frère de trop a été choisi par lafon, ce fût des bonds de joie puis une immense fierté de voir son roman sur les étals des librairies.

Enfin, à chaque nouvelle sortie, comme celle de RUMEURS le 12 juin 2020, c’est une nouvelle angoisse : va-t-il marcher ? Plaira-t-il aux lecteurs ? Pourrai-je en écrire un autre aussi bien ou mieux par la suite ? Jusqu’à quand vais-je tenir le cap ? A chaque nouveau roman, c’est un éternel recommencement.

8/ Etes-vous satisfait de votre publication ?

Absolument !

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui, j’opère toujours un lancement avec pas mal de communication pendant le premier week-end de sa sortie, notamment via les réseaux sociaux (ma page auteur, mon profil FB, les groupes de lecture FB comme le mien (c’est Sébastien qui le nomme).

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

6 romans à ce jour :

  1. Trouble Je (2016)
  2. Un frère de trop (2017)
  3. Trente secondes avant de mourir (2018)
  4. Huit minutes de soleil en plus (Finaliste Prix du Jury Plumes Francophones d’Amazon 2029/Lauréat Amazon Prime Vidéo 2020)
  5. Le voisin d’en face (2019)
  6. Rumeurs (2020)
Recueil de poèmes
2016
2017
2018
novembre 2019
2019
2020

3 recueils poétiques également, dont Vers…tige (un roman en 1300 alexandrins)

Et des projets encore plein la tête ! Je prévois un nouveau roman pour la fin 2020.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Très peu de concours car en tant qu’auto-édité, nous sommes rarement accueillis à participer à des sélections. Des séances de dédicaces, j’en fais en général 5 ou 6 par an mais cette année 2020 étant très particulière… Le prochain n’est prévu que fin septembre à Longperrier (77).

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

Pour moi, c’est un moment que j’adore : le contact avec mes lecteurs. Entendre leurs remarques et critiques, en capter de nouveaux qui n’avaient jamais entendu parler de moi auparavant. A l’inverse des moments de grande solitude qu’est la période de l’écriture (bien que la compagnie de nos personnages soit assez agréable), les dédicaces permettent de partager sa passion avec le lectorat. C’est là le lien concret, physique, avec ces inconnus qui ne connaissaient de vous que vos mots…

Portrait d’auteur : Carl Pineau

Bonjour à tous, nous sommes dimanche et aujourd’hui, j’ai interviewer Carl Pineau, voici les réponses que j’ai pu avoir.

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je suis né à Nantes, j’ai commencé à fréquenter la vie nocturne dans les années 80. A 19 ans, une discothèque m’a embauché pour animer les soirées. Les lieux cultes nantais sont devenus mon univers. A 21 ans, j’ai quitté le monde de la nuit et repris mes études en commerce international puis en marketing. Nantes est ma ville de coeur. Pourtant, en 2009, ma femme et moi avons décidé d’aller voir le monde avec nos deux garçons. Nous nous sommes d’abord fixés à Québec, où nous sommes restés six ans.

Depuis 2015, nous habitons en Thaïlande, et je continue à écrire.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence…) 3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

J’ai toujours eu envie d’écrire. Enfant, je rédigeais des poèmes. Après le baccalauréat, il m’a fallu gagner ma vie, mais j’ai gardé ce rêve, comme un vague objectif. Pendant des années, j’ai travaillé avec cette idée en tête de pouvoir un jour me consacrer à l’écriture. Vers quarante ans, j’ai commencé par un recueil de Poésie, Le Silence Pèlerin, qui a obtenu le premier prix de l’Académie de Nantes et de Loire-Atlantique. Comme le projet de « découvrir le monde » s’inscrivait dans un objectif partagé avec mon épouse, nous avons lié voyages et écriture. Arrivé à Québec, j’ai suivi une formation en création littéraire à l’université Laval, et c’est là que j’ai entamé la rédaction de l’Arménien, mon premier roman.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Oui, l’auto-édition m’a permis de rencontrer d’autres auteurs, nous échangeons régulièrement, il y a aussi des éditions Lajouanie. Depuis 2017, je fais souvent des dédicaces pour soutenir mes romans, ce qui m’a donné la chance de faire de belles rencontres avec des lecteurs, des bloggeurs et de nombreux libraires.

5/ Comment vous êtes-vous venu l’idée de publier votre oeuvre ?

L’idée d’écrire et d’avoir un jour des lecteurs a toujours été indissociable. Bien sûr, j’ai peur de confronter mes textes aux regards des lecteurs, mais je crois que j’ai besoin de ce partage, que mes personnages puissent vivre dans l’imaginaire d’autres que moi.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? en auto-édition ou avec une maison d’édition ?

Mes premiers manuscrits avaient été beaucoup refusés, sans doute étaient-ils moins aboutis. Lorsque j’ai achevé l’Arménien, je me suis lancé en auto-édition. Il a obtenu le prix des auteurs inconnus. Très vite, Jean-Charles Lajouanie a accepté Le Sicilien, et finalement décidé de rééditer L’Arménien.

7/ Etes-vous satisfait de votre publication ? 8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

C’est toujours une grande émotion, mélange de fierté du travail accompli mélangé à un peu de tristesse d’avoir quitté les personnages.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

J’ai beaucoup soutenu mes romans et je continue sur les réseaux et auprès des libraires. Je ne crois pas qu’un auteur puisse s’en dispenser. Et puis j’aime aller à la rencontre des lecteurs, après avoir passé autant de temps seul à écrire.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture, (futur proche ou lointain) ?

Le Nantais, le dernier de la trilogie des Nuits nantaises va paraître en juin, aux Editions Lajouanie. Trois intrigues indépendantes couvrant les décennies 80, 90 et 2000, avec le même enquêteur qui évolue et se dévoile au fil des histoires.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

L’Arménien a obtenu le prix des auteurs inconnus en 2017, Le Sicilien vient de recevoir le Prix Polar Découverte des Petits mots des Libraires, ces deux prix m’ont beaucoup touchés. Ils ont été une chance de faire de belles rencontres avec des bloggueurs et des lecteurs.

12/ Quel a été votre ressenti lors des séances de dédicaces ?

Je participe à de nombreuses dédicaces l’été, ce sont de belles journées d’échanges avec les libraires et des lecteurs, une occasion aussi de parler de nos coups de coeur littéraires.

Je remercie Carl d’avoir consacré un moment à répondre aux petites questions. Il nous a dévoilé un peu sa personnalité. J’ai eu l’occasion de le rencontrer en juin 2019 lors d’une escapade nantaise pour moi. Des amies m’avaient demandé de leur prendre son polar ce que j’ai fait et expédié aux personnes concernées. Une l’a reçu en cadeau (grâce à la complicité de la soeur d’Eléonore), et pour une amie que j’aimerais tant rencontrer (Audrey).

Il sort le 5 juin et j’espère le trouver très rapidement lors de l’une de mes escapades livresques !!!! j’aurais la collection complète……. YOUPI

Portrait d’auteure : Corinne Falbet-Desmoulin

Bonjour, je continue mes ITW des auteures et là j’ai rencontré Corinne qui va nous parler d’elle. A vous Corinne,

1/ Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Je m’appelle Corinne Falbet-Desmoulin. J’habite à côté de Bordeaux. Professeure des écoles durant vingt-sept ans, j’ai souhaité par la suite me consacrer à ma passion de l’écriture.

2/ Quand avez-vous commencé à écrire ? (enfance, adolescence….)

J’écris depuis l’enfance (poèmes, album pour enfants, chansons, nouvelles, romans).

3/ Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?

L’amour des mots, leur musicalité. Le désir de créer : je trouve cela fabuleux. Au départ, il n’y a rien, puis des oeuvres apparaissent, des personnages se mettent à vivre sous votre plume. Ecrire est pour moi un immense plaisir. Une évasion. Un moyen aussi de me dépasser, de me surprendre moi-même. Je trouve que l’écriture est une formidable voie dans la découverte de soi.

4/ Connaissez-vous d’autres écrivains, éditeurs ou libraires ? Si oui, lesquelles ?

Oui, j’ai fait énormément de rencontres dans les Salons et sur Internet.

5/ Comment vous est venu l’idée de publier votre oeuvre ?

En 2015, j’ai commencé à participer à des concours de nouvelles. A ma grande joie, mes textes ont très vite remporté des Prix littéraires (dix à ce jour, dont quatre Premiers Prix). Cela m’a beaucoup encouragée et j’ai décidé de publier trois recueils de nouvelles.

Deux romans ont suivi (le troisième est rédigé mais pas encore édité). Enfin, j’ai souhaité partagger mes poèmes, écrits depuis l’âge de dix-sept ans. Deux d’entre eux viennent également de remporter un Prix.

6/ Quel mode de publication avez-vous choisi ? En auto-édition ou avec une maison d’édition ?

J’ai préféré me lancer en auto-édition avec BoD.

7/ Etes-vous satisfaite de votre publication ?

Très satisfaite.

8/ Quel sentiment avez-vous ressenti lorsque votre livre a été publié ?

J’étais heureuse et fière de mon travail.

9/ Au moment de la sortie de votre livre, en avez-vous parlé publiquement ? (page auteur fbk, blog perso, site perso, groupes fbk, famille, amis).

Oui. J’ai un site internet, une page auteure fbk et j’envoie des newsletters à mes amis lecteurs.

10/ Avez-vous publié plusieurs romans ? Un nouveau projet est-il en cours d’écriture (futur proche ou lointain) ?

Mon nouveau projet est de retravailler mon premier livre (non édité) afin de le proposer à mes lecteurs avant Noël.

11/ Avez-vous participé à des concours littéraires, des séances de dédicaces, des salons du livre ?

Pour les concours, j’ai déjà répondu. Je fais très souvent des séances de dédicaces dans ma région. J’ai également participé à plusieurs Salons du Livre, dont celui de Mazamet en 2019, où mon recueil de nouvelles « Insolites » a été nominé pour le Prix de la Critique.
Je devais présenter mes ouvrages à celui de Paris en mars 2020, mais il a été malheureusement été annulé.

12/ Avez-vous participé à des séances de dédicaces ? Quel a été votre ressenti ?

J’aime toujours beaucoup échanger avec mes lecteurs, lors des séances de dédicaces. Ce sont des moments privilégiés, toujours sympathiques.

Salon du livre à VANNES du 5 au 7 juin

Bonsoir, positivons et espérons que le confinement sera levé très bientôt, nous allons dire « mai fais ce qu’il te plaît ». Je vous laisse regarder la liste des auteurs invités à ce salon qui se situe dans un endroit magnifque, dans la ville de Vannes, moyen-âgeuse

.http://www.livreavannes.fr/programmation/

Moi si le confinement est terminé, je vais me ruer sur ce salon que j’aime beaucoup, le seul dans lequel je peux aller me promener.


LITTÉRATURE GÉNÉRALE ET BRETONNE

Nelly Alard 
Maud  Ankaoua
Jérôme  Attal
  
Lisa Azuelos
Jean-Luc Bannalec
Catherine  Bardon
Claire Bauchart 
François de Beaulieu 
Roland Becker
Hervé  Bellec   
Luana Belmondo
Valérie Benaïm   
Sam Bernett
Nicolas Beuglet
Bilal Enki
Emily Blaine 
Janine Boissard    
Cathy Bonidan 
Zoé Brisby   
Evelyne  Brisou-Pellen
Michel Bussi – Président  
Virginie Caillé-Bastide   
Mireille Calmel   
Christian Carayon   
Daniel Cario
Claire Castillon 
Bernard Chambaz  
Nicolas Chaudun   
Fanny  Cheval   
Sarah Chiche
Pascale Clark   
Gavin’s Clemente Ruiz   
Eloïse Cohen de Timary
 Sylvain Coher   
Sandrine Colette   
Gérard de Cortanze   
Michèle Cotta   
Frédéric Couderc  
Patricia Darré
Laure Dautriche   
Nathalie De Broc
Jean-Louis Debré 
Grégoire Delacourt 
 Isabelle Desesquelle
 Joël Dicker   
Diane Ducret   
Patrice Duhamel 
Catherine Ecole-Boivin   
Jean-Louis Etienne 
Patrick Eudeline
Jean  Failler
Vladimir Fedorovski   
Sylvain Forge    
Anne  Forrer
Lorraine Fouchet  
Claire Fourier
Irène  Frain   
Charlotte Gabris   
Alexandre Galien    
Hélène Gaudy
Serena Giuliano Laktaf   
Virginie Grimaldi   
Anne-Marie Gruet-Gélinet  
Olivier Guez  
Cécile Guidot  
Hervé  Huguen
Anne-Gaëlle Huon   
Francis Huster   
Stéphanie  Janicot   
Hervé  Jaouen
Régis Jauffret    
Laurent Joffrin   
Grégoire Kauffmann
Douglas Kennedy    
Kent    
Serge Kergoat
Etienne Klein    
Claire L’Hoer
Alexandre Lacroix
Abdelilah Laloui   
Emmanuelle Lambert    
Pascal Lamour
Martine Laroche-Joubert   
Francis Latreille   
Caroline Laurent   
Jean-Michel Le Boulanger
Didier Le Fur   
Dominique Le Nen   
Jean-Luc Le Pogam
Agnès Ledig   
Antoine Leiris   
Marie-Dominique Lelièvre   
Marc Levy   
Marianne Levy   
Gilles Lhote
Antoine Laurain   
Gérard  Lomenec’h 
Henri Loevenbruck   
Patrick Mahé
Laure Manel    
Agnès Martin-Lugand   
Jean-Baptiste Maudet   
Marie-France Mignal   
Maud Mihami   
Bernard Minier   
François Morel   
Patrick Moureaux   

Frédéric Morvan

Robert Namias   
Eric Naulleau   
Jerôme  Nédélec
Nono
Claire Norton   
Florent Oiseau   
Fabien Olicard   
Jean-Paul  Ollivier
Christine Orban   
Mona Ozouf   
Katherine Pancol   
Sabrina Philippe   
Mazarine Pingeot   
Violaine Pondard  
Pierre Pouchairet
Louis Pouliquen
Jacques Pradel    
Romain Puértolas   
Yann Queffelec  
Jean-Marie Quemener
Anne  Quéméré
Régine Quéva   
Jacques Ravenne
Joël  Raguenes
Bernard Rio
Tatiana De Rosnay
Hélène Rossinot    
Riad Sattouf   
Guillemette De Sérigné
Guillaume Sire   
Sillousoune
Leïla Slimani    
Niko Tackian   
Sophie Tal Men
Yann Tatibouet
Jacques Thorel    
Denis Tillinac   
Marine De Tilly   
Marilyse Trécourt  
Valérie Trierweiler    
Stéphanie Trouillard
Didier Van Cauwelaert  
Sophie de Villenoisy
Olivier Weber   

AUTEURS DU PAYS DE VANNES

Marie Andreau
Marine Béliard
Jean-Philippe Breton
Emilie Camus
Jean Egron
Alain Fleitour
Anthony Guillermo
Joël  Hillion
Douce  Humbert
Sylvie  Janeau
Bruno L’Her
Sylvie  Lucas
Marce
Mido
Nicolas Moingeon
Henri Oillic
Jacques & Gonzague Paumier
Kate  Riorhan
Jules Talbot
Leslie Tanguy

J’ai déjà la liste des auteurs que j’irais voir comme d’habitude :

Beuglet Nicolas – Brisby Zoë – Bussi Michel – Carayon Christian – Gavin’s Clement Ruiz – Colette Sandrine – Delacourt Grégoire – Dicker Joël – Forge Sylvain – Fouchet Lorraine – Giuliano Séréna – Grimaldi Virginie – Huon Anne-Gaëlle – Ledig Agnès – Loevenbruck Henri – Manel Laure – Martin-Lugand Agnès – Norton Claire – Tackian Niko – Tal Men Sophie – De Rosnay Tatiana Van Cauwelaert Didier – Mireille Calmel et d’autres que j’irais voir certainement si le temps me le permets.

Pour les autres, certains sont tous les ans invités et ceux-là ne me sont pas d’un grand intérêt, je préfère rencontrer des nouvelles têtes.

Arzon : Jeter l’ancre « salon du livre »

Bonsoir, j’ai récemment appris par Agnès Valentin-Bey qu’il y avait un salon du livre qui avait lieu à Arzon (Presqu’île de Rhuys 56) le dimanche 16 février de 10 h 30 à 13 h 00 et de 14 h à 18 h. Alors si vous êtes dans le coin, ou de passage, arrêtez vous !!! moi je vais essayer d’y aller mais seule et bien accompagnée.

Il n’y a pas que dans la Région Parisienne, Paris, ou dans le sud qu’ont lieu les salons du livre, il y en a en Bretagne et bien plus qu’on le croit.

Demandez le programme, clic clic

Coucher de soleil sur la Presqu’île de Conleau, Vannes Morbihan

salon du livre Theix-Noyalo 16è édition

Dimanche 19 janvier 2020 se tiendra le salon du livre à Theix-Noyalo Salle Pierre Dosse de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h 00. Pour les amoureux des livres, pour s’offrir un roman, connaître un auteur, ou faire plaisir à un enfant, un(e) ami(e), un parent, vous vous rendez dans un salon pour avoir une jolie griffe de la part de l’auteur. Cela fait toujours plaisir. Pour moi, c’est le 1er salon de l’année qui se tient dans le Morbihan et pas le dernier. J’en ai repéré quelques uns (1 par mois). Oh mme la CB va chauffer mais je vais essayer d’être raisonnable. Euh !!! les addicts du livre, vous êtes raisonnable lorsqu’un livre vous fait un sourire, son regard tout doux et qui vous dit au creux de votre oreille « j’aimerais être dans ta PAL même immmmmmmense ». allez fait bip bip la cb !!!

Sur la liste, il y a des auteurs que je vais revoir, de quoi tailler une mini bavette s’il y a pas trop de monde (on va essayer d’y aller en début d’aprèm pendant la sieste des petits et des grands).

pas de blabla, je vous laisse la liste ici :

Congés mortels – Didier Fossey

Une enquête, la 6e du capitaine Boris Le Guenn, qui avec son équipe va élucider l’intrigue que nous propose de suivre Didier Fossey dans son polar. J’ai lu tous ses polars et j’attendais impatiemment un nouveau polar de cet auteur. Voilà chose faite, je l’ai commandé, reçu dédicacé et lu.

Juillet 1936, Paul Perrin dit « Le Bredin » se promène dans la forêt de Corbigny en quête de femmes qu’il agresse et tue, et…….

Quelques décennies plus tard, dans la Nièvre près de Clamecy, un promeneur fait un macabre découverte et prévient aussitôt les autorités qui arrivent rapidement. Un couple de jeunes campeurs est retrouvé décapité.

Est-ce le même mode opératoire ? est-ce la même personne ou une autre qui aurait précédé de sorte à ce qu’une enquête soit menée…..

Pour le savoir, je vous invite à lire ce merveilleux polar que j’ai eu plaisir à dévorer.

Salon du livre St Philibert 2019

Bonjour, hier, je suis allée au Salon du livre de St Philibert (morbihan), organisé et créé en 2015 par Virginie Manes.
J’ai trouvé l’accueil, l’ambiance très bonne de ce salon. Les gens rentrent avec plaisir et repartent le sourire et les mains chargées de romans, polars, thrillers dédicacés par les auteurs présents.
J’ai fait connaissance avec Virginie, une femme d’une douceur et d’une extrême gentillesse qui met les gens à l’aise. J’ai pu lui parler d’auteurs que je souhaiterais voir dans les prochaines années. Qui sait ? peut-être en 2020, aurais-je la chance de connaître certains, de revoir d’autres. Cela me ferait super plaisir.

Je suis repartie, heureuse d’avoir passé un moment super sympa et bien sûr les bras chargés de 3 livres, j’ai été très raisonnable (oui oui ça m’arrive de ne pas crrrrrrrrrrrrrrraquer complètement). Je m’étais fixée un budget qui a été légèrement un peu dépassé mais tant pis, je ferais attention. Le prochain salon dans mon coin c’est le 19 janvier 2020.

Voici les livres que j’ai achetés :

Le choix d’une vie d’Isabelle Chavy

Un rai de soleil sur le flot glacé

Un, deux, trois….sept ! d’Anne-Sara

mes achats du 8 décembre à St Philibert

A Vienne, ce week-end, il y a

Si vous êtes dans le coin de Vienne, pour les amoureux du polar, du thriller, du roman, du feel-good, allez dans ce salon et surtout venez nous raconter ce que vous achetez, vos rencontres avec les auteurs.

Je vous souhaite un excellent moment auprès de vos auteurs, si vous rencontrez d’autres amoureux des livres, belle journée à vous,